dimanche 30 janvier 2011

Armée Malienne : Dix-sept nouveaux véhicules pour les troupes

Par Modibo FOFANA - 29/01/2011

Le Ministre de la Défense a remis ce vendredi les clefs des engins au chef d'Etat-Major. Un renfort de taille pour le parc automobile de l'armée.

La cérémonie de remise des clefs par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Natié Pléa au Chef d’Etat-major général de l’armée Gabriel Poudiougou s’est déroulée le vendredi 27 janvier 2010 après midi au département en présence des officiers généraux, les chefs d’Etat-major et directeurs de service. Ce geste constitue la matérialisation d’un engagement pris par le Président de la République, à l’occasion du lancement des travaux de la route Goma Coura-Tombouctou en novembre 2010. Amadou Toumani Touré avait en effet promis d’apporter son soutien aux Forces armées maliennes pour la sécurisation des travaux de construction de cette route et de l’aménagement du périmètre irrigué d’Alatona.

« Les équipements que vous avez devant vous et que j’ai le privilège de remettre aux forces armées en son nom, sont mis à la disposition du département par l’Etat malien sur les directives du Président de la République. Il s’agit de moyens roulants, de matériels de transmission, de matériels de couchage d’un cout total de 500 millions de francs CFA qui viennent renforcer les moyens déployés sur le terrain » a précisé le ministre Natié Pléa. « Cette action du président de la république, chef suprême des Armées s’inscrit en droite ligne de sa vision clairement exprimée dans le projet du développement économique et social en ce qui concerne les forces armées et de sécurité à savoir doter l’armée d’un outil de défense efficient et évolutif s’adaptant constamment à notre situation » a –t-il ajouté.

Ces 17 véhicules de type Land Cruiser tous-terrains, 15 véhicules de transports troupe et 02 ambulances seront d’un grand apport aux troupes récipiendaires. Dotées de ces nouveaux matériels de transports, les troupes de sécurisation des différents chantiers, en coordination avec les échelons tactiques interarmées N° 4 de Tombouctou et N°6 Nampala seront désormais en meilleures conditions d’exécuter leur mission. « C’est dire que ces véhicules viennent, sans nul doute, à point nommé et les forces armées et de sécurité, par ma voix, s’engagent pleinement à les utiliser à bon escient » a conclu le Ministre Pléah avant de remettre officiellement les clés au Chef d'État Major qui, tout en remerciant le Président de la République a assuré que les forces armées maliennes tireront le meilleur bénéfice des véhicules dans le cadre de leur mission de lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes.

En prélude au cinquantenaire des Forces Armées Béninoises :Le Gl Boni reprécise les missions de l’armée...

Transmis par alexandre le Jeudi 27 janvier 2011 à 12:34:13

En prélude au 50tenaire des Fab :Le Gl Boni reprécise les missions de l’armée béninoise

Le Chef d’Etat major général des armées Mathieu Boni était face aux hommes des médias hier mercredi 26 janvier 2011. A l’occasion, il a livré le contenu du programme du déroulement de la fête du cinquantenaire des forces armées prévue pour se dérouler les 28 et 29 janvier. Il s’est également penché sur la neutralité de l’armée dans les prochaines échéances électorales.

Dépôt de gerbe à la place du souvenir, défilé militaire sur le boulevard des armées, match de football mettant aux prises les militaires et paramilitaires, conférences-débats et soirée culturelle. Ainsi se présente le programme des manifestations devant marquer le cinquantenaire des Forces armées béninoises qui se tiendra officiellement les 28 et 29 janvier 2011 à Cotonou. Au cours de ses échanges avec les hommes des médias dans l’enceinte du camp Ghézo, le chef d’Etat major général des armées, Mathieu Boni a mis un accent particulier sur la contribution des forces armées dans le développement économique et social du Bénin. Loin d’être la Grande muette vouée uniquement aux missions de sécurité et de défense, les forces armées béninoises constituent un maillon essentiel dans l’émergence du Bénin. Elles s’investissent, selon lui, dans la construction des infrastructures routières, sanitaires et dans l’éducation des jeunes. « En 6 ans, nous avons construit 1000 salles de classes et formé 8000 jeunes par nos centres de formation. Nous avons dépêché 3000 militaires pour appuyer dans les autres pays, les missions de maintien et de sécurité des Nations-unies. L’armée vient aussi en renfort au rôle sécuritaire de la Police et de la Gendarmerie. Nous sommes une armée de paix et de développement » s’est-il réjoui avant de montrer l’intérêt que revêt cette fête pour les Forces armées béninoises. Pour lui, cette célébration du cinquantenaire des Fab a une importance capitale dans la vie du soldat béninois. Car elle permet, a-t-il poursuivi, de restaurer leur identité. « Au-delà de son caractère symbolique, c’est une fête qui permet aux forces de l’ordre de restaurer leur identité et de savoir que la nation leur accorde un jour pour festoyer ». Il a ensuite donné son avis sur la neutralité de l’armée dans la crise sociopolitique et sur la position du Bénin par rapport à la crise ivoirienne.

Neutralité de l’armée et crise ivoirienne

« L’armée béninoise a décidé depuis 1990 de rentrer dans les casernes et de s’occuper de ses missions traditionnelles ». Le Général Mathieu Boni a levé ainsi toute équivoque ou polémique sur la neutralité de l’armée au cours de la prochaine élection présidentielle. Il a rassuré les Béninois sur la neutralité de l’armée dans les affaires politiques. « Nous allons rester neutres. Nous allons jouer notre rôle républicain qu’est la sécurisation permanente du territoire. Cette mission n’est pas politique » a-t-il fait savoir. Il a saisi cette occasion pour appeler les acteurs politiques à se mobiliser pour des élections transparentes et pacifiques, car a-t-il mis en garde ‘’nous avons une seule patrie, le Bénin’’, et ce qui doit nous unir doit être plus fort que ce qui nous divise ». Il s’est enfin prononcé sur la crise ivoirienne et les rumeurs qui courent depuis un certain temps les rues sur l’état de l’avion présidentiel. Le Général de division l a juré que l’avion présidentiel ne souffre d’aucune défaillance mécanique. L’avion présidentielle n’a aucun problème, j’ai voyagé plusieurs fois avec cet avion, a-t-il rassuré. Tout en déplorant l’ampleur de la crise ivoirienne, le premier responsable de l’armée béninoise a précisé que la position du Bénin est celle de la communauté internationale, car le Bénin, a-t-il conclu, fait partie de l’ensemble des pays de l’Organisation des Nations-unies.

Claude Ahovè (Coll)

Journal LE MATINAL 27/01/11

jeudi 27 janvier 2011

AMISOM peacekeepers return
Tuesday, 25th January, 2011 By Raymond Baguma

A total of 4,600 Ugandan peacekeepers have returned home from Somalia to give way for the deployment of a new contingent in the war-torn Horn of Africa country.

The group, under the Uganda Battle Group V (UGABAG V), has been in Mogadishu for nine months under the African Union Peacekeeping Mission in Somalia (AMISOM). They will be replaced with another contingent of 1,700 as part of the routine rotational exercise for the peacekeeping mission.

The Commander of the Land Forces, Lt. Gen Katumba Wamala, yesterday (Tuesday) welcomed back a group of 83 officers and men, who arrived aboard a UN-chartered plane, led by their commander, Lt. Col. Francis Chemo.

Katumba said there were positive developments in Somalia with the hope of restoring peace.

“This is a country that has been at war for a long period of time. It calls for patience and remaining focused to help the Transitional Federal Government. But we are seeing positive developments which are encouraging us to keep on helping them,” Katumba said. He also revealed that the monthly allowances of peacekeepers in Somalia under AMISOM had been increased from $750 to $1,028, effective January this year

“But we did not go there to earn money. We went there to help our Somalia brothers get back into a better world. Remuneration is secondary,” he said.

“This group faced al-Shabaab Islamic militants between July and September but held their positions well and have made us very proud,” Katumba added. Uganda and Burundi are the two countries contributing peacekeeping troops to Somalia, under the AMISOM. Uganda has 4,600 soldiers serving under AMISOM.

The withdrawal programme, which began last Saturday, is supported by the United Nations Support Office for AMISOM, according to Katumba.

Chemo said he was positive that roundtable talks with the various warring Somali militia groups would restore peace in the war-torn country that has had no stable government since 1992.

Visite du vice-amiral d’escadre, Philippe combes, en Algérie

La coopération militaire et la situation au Sahel passées en revue

Par : Rédaction de Liberte

“Le vice-amiral d’escadre Philippe Combes, adjoint au chef d’état-major des armées françaises pour les relations internationales, s’est rendu à Alger du 25 au 27 janvier 2011, dans le cadre de la troisième session plénière de la commission mixte de coopération en matière de défense”, a indiqué hier un communiqué de l’ambassade de France en Algérie Avec le général-major Mohamed Zenakhri, conseiller du ministre délégué auprès du ministre de la Défense. il a passé en revue les activités de coopération réalisées entre les forces armées des deux pays en 2010, au nombre d’une quarantaine, qui illustrent le bon niveau des relations militaires entre les deux pays, actions complétées par le suivi de formations en France dans des centres ou des écoles militaires et civiles. Les deux co-présidents de la commission mixte ont également validé les projets d’activités pour 2011. Ces activités relèvent pour l’essentiel de visites d’organismes ou d’unités, dans les secteurs de l’armement et de la santé militaire. Les deux marines réalisent, par ailleurs, un exercice annuel en Méditerranée, baptisé Raïs-Hamidou. Cette visite a, par ailleurs, été mise à profit pour évoquer les questions de sécurité intéressant les deux pays, notamment le dossier du Sahel, avec les représentants du ministère de la Défense nationale, mais aussi avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel.

lundi 24 janvier 2011

Andrew Shapiro : « Il est important que la RDC paie ses militaires et les nourrisse »
C’est le message que le secrétaire d’Etat américain adjoint chargé des affaires politico-militaires, Andrew Shapiro a transmis au Premier ministre congolais Adolphe Muzito, le week-end dernier à Kinshasa en présence du ministre de la Défense et du conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité. Andrew Shapiro a insisté sur la nécessité de respecter les droits humains. Selon lui, les officiers accusés de violations des droits humains ne devraient pas être promus dans l’armée.
Andrew Shapiro a également indiqué que les Etats-Unis sont disposés à apporter leur assistance à l’armée congolaise mais ils veulent s’assurer que la RD Congo se préoccupe des droits humains.
Certains officiers supérieurs de l’armée congolaise sont accusés de violation massive des droits humains, parmi eux, le général Bosco Ntaganda. Ce dernier est poursuivi par la cour pénale internationale pour enrôlement d’enfants au sein des groupes armés. Au sujet de ces officiers, Andrew Shapiro a déclaré :
« Nous avons abordé la question de l’avenir de ces gens-là. Ils ne peuvent pas continuer à travailler dans l’impunité ou espérer être promus. »

Le sous-secrétaire d’Etat Shapiro réitère la volonté des USA d’appuyer la réforme de l’armée congolaise

Le Sous-secrétaire d’Etat américain adjoint pour les Affaires politico-militaires, Andrew Shapiro est arrivé à Kinshasa le 19 janvier 2011 pour une mission officielle destinée à renforcer la coopération militaire entre les Etats –unis d’Amérique et la République démocratique du Congo.

A Kinshasa, il a eu des contacts avec le conseiller spécial du chef de l’Etat congolais Joseph Kabila afin de s’acquérir de la réforme de l’armée congolaise dans le cadre du commandement américain en Afrique (Africom).

Ainsi, dans un entretien avec la presse le 20 janvier 2011 en la résidence de l’ambassadeur des USA à Kinshasa Gombe, l’homme d’Etat américain a réitéré la volonté de son pays d’aider la RDC à mettre en place la réforme de l’armée et les services de sécurité pour une longue durée, et cela afin doter le Congo démocratique d’une armée professionnelle.

Après l’étape de Kinshasa, Andrew Shapiro a mis le cap sur Kisangani où il est allé voir le bataillon formé par l’Africom et comment celui-ci est utilisé et payé. Cette mission, a-t-il souligné, était nécessaire avant de continuer la formation d’autres bataillons.

En guise de rappel, les Etats-Unis d’Amérique forment, depuis l’année 2009, les militaires congolais dans le cadre de l’Africom. Ils ont, dans ce contexte, formé un bataillon d’Unité d’intervention rapide. Cette action a concerné la formation des formateurs qui vont , par la suite, former d’autres militaires sur l’étendue du territoire congolais.

Ce dynamisme de la coopération démontre de l’importance que le Congo démocratique est en train de prendre dans le contexte de la géo-stratégie au niveau du continent africain.

A une question sur l’indépendance du Sud-Soudan qui pourra exciter d’autres mouvements indépendantistes vers l’autodétermination avec le soutien de l’Amérique, Andrew Shapiro a répondu par la négative.

Il a mis en exergue la particularité du cas Sud-Soudan qui est un long processus résultant des accords de paix de 2005 ayant préconisé un référendum et l’indépendance de ce pays en cas de la victoire de oui.

Kinshasa, 24/01/2011 (Le Potentiel, via mediacongo.net)

Biographie:

www.ramatoulaye.com

Le Général Nouhou Thiam sous les verrous

Alors que le Président de la République, le professeur Alpha Condé a quitté ce dimanche 23 janvier 2011 pour la première fois la Guinée depuis son ‘’élection’’ le 7 novembre dernier pour un périple en Afrique. Une visité qui va le conduire successivement au Burkina Faso, en Libye en Angola, selon un communiqué de la présidence de la République. Au même moment l’étau se ressert sur l’ex-chef d’Etat major général des Armée le Général Nouhou Thiam sous le règne du Capitaine Moussa Dadis Camara, puis du Général d’Armée Sékouba Konaté.

En effet, L’ancien chef d’état major général des forces armées guinéenne et proche de Sékouba Konaté, le général Nouhou Thiam a été arrêté dans la nuit du vendredi à samedi à deux heures du matin, selon une source proche de l’armée, confirmée par sa famille. Selon cette même source, les raisons de l’arrestation remontent depuis le décret du professeur Alpha Condé qui remplace le général Nouhou Thiam par un proche de Condé au poste de chef d’Etat majors général des armées et les quatre vérités que le chef d’état major de l’armée de terre, le général Boundouka Condé un autre proche d’Alpha Condé aurait dit à la garde rapprochée de Sékouba Konaté, le général Nouhou Thiam ne cesse d’appeler les anciens collaborateurs de Sékouba à la révolte et à la désobéissance.

Et les mises en garde du nouveau chef d’état major général des forces de défense et de sécurité guinéenne, le général Kélèfa Diallo n’a pas dissuadé Nouhou. D’où les ordres donnés vendredi soir par Kélèfa Diallo pour arrêter Nouhou Thiam. Ce qui fut fait aux environs de 2 heures du matin. Pour l’heure, le lieu de détention de l’ex patron de l’armée Guinéenne et les autres militaires arrêtés restent un mystère.Nous y viendront

dimanche 23 janvier 2011

Formation des policiers somaliens Pour une Somalie sûre et sécurisée

Près de cinq cent policiers ont clôturé hier une formation de plusieurs mois au sein de l’académie de la police nationale, sis à Nagad. Placée sous le patronage conjoint du Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh, et du Président somalien, Cheikh Sharif Cheikh Ahmed, cette cérémonie de fin de stage traduit l’engagement de la République de Djibouti d’accompagner une fois de plus les efforts de l’Union africaine et de la communauté internationale dans la stabilisation de la Somalie.

L’Ecole de Police Idris Farah Abaneh, sis à Nagad, a abrité hier la clôture d’une formation que des instructeurs de la police nationale ont dispensée à quelque 501 stagiaires de la police somalienne.

La cérémonie de fin de stage était placée sous le patronage conjoint du Président de la République, M Ismaïl Omar Guelleh, et le Président somalien, Cheikh Sharif Cheikh Ahmed.

Elle a regroupé sur les lieux la Première Dame de Djibouti, Mme Kadra Mahamoud Haid, les membres du gouvernement djiboutien dont le Premier ministre Dileita Mohamed Dileita, des ministres somaliens, des élus nationaux et un parterre de personnalités militaires et civiles.

Notons la présence sur place du représentant spécial de l’ONU en Somalie, Augustine Mahiga, et d’un représentant de l’Union africaine. L’EPIFA, une académie de référence Ainsi, la cérémonie de clôture de formation a débuté par le passage en revue des troupes que les deux présidents ont effectué ensemble.

Après ce préliminaire protocolaire, place au défilé des policiers somaliens formés. Financée par le Japon, la formation des principaux concernés s’est déroulée en étroite collaboration avec les Nations Unies et l’Union Africaine.

Dans une allocution prononcée pour la circonstance, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, M. Yacin Elmi Bouh, a indiqué que l’Ecole de Police Idris Farah Abaneh a formé plus de huit mille(8000) officiers de police depuis sa création.

Tant et si bien qu’elle demeure une académie de référence qui produit des professionnels aguerris.

De son côté, le représentant de l’Union Africaine a d’emblée signalé que la mise en place de cette formation traduit l’engagement de la République de Djibouti d’accompagner une fois de plus les efforts de l’Union africaine et de la communauté internationale dans la stabilisation de la Somalie.

L’objectif suppose une réforme du secteur de la sécurité selon le représentant de l’Union Africaine qui a évoqué au micro de la tribune officielle le rôle difficile des policiers somaliens. Lesquels auront à relever des défis immenses dans le contexte particulier de Mogadiscio. Ils se doivent donc d’être en mesure d’agir au quotidien pour faire respecter l’Etat de droit avec discernement et ouverture d’esprit.

C’est du moins la vision personnelle du représentant de l’Union Africaine qui a demandé aux policiers somaliens de mettre à profit le savoir et le savoir-faire acquis au sein de l’académie de police de Nagad.

Motifs et objectifs de l’assistance japonaise. On retrouve un pareil raisonnement dans le discours que l’ambassadeur du Japon accrédité à Djibouti, M. Jun Shimmi, a fait devant l’assistance regroupée au sein de l’EPIFA.

Le diplomate japonais a saisi l’occasion pour aborder les motifs qui ont poussé les autorités de Tokyo à soutenir cette formation.

D’abord, les violences de la guerre civile que le peuple somalien ne cesse de subir depuis vingt ans. Une triste réalité aussi incontournable explique assez la sollicitude du Japon qui a accepté de financer à hauteur cette formation dans l’optique du retour de la paix et la stabilité en Somalie.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du programme d’assistance d’un coût pour un coût de 124,4 millions de dollar américains que le Japon a déjà exécuté en étroite coordination avec la communauté internationale.

Le détail émanait hier de l’ambassadeur Jun Shimmi qui a mis en exergue les axes directeurs de ce programme d’assistance japonais. Citons le renforcement de la sécurité intérieure en Somalie, l’assistance humanitaire et la réhabilitation des infrastructures.

Un triple objectif qui en dit long sur les exigences de la mission dévolue aux policiers somaliens censés accomplir leurs obligations d’auxiliaires de justice dans le respect de la légalité et du maintien de l’ordre public.

Il s’agit pour ces professionnels d’être par ce biais en phase avec les attentes des usagers somaliens en matière de sécurité publique.

Il en va de leur crédibilité et de celle de l’institution policière somalienne qui se doit d’être organisée et structurée.

… L’engagement de Djibouti. Une telle finalité constitue la raison d’être du soutien du gouvernement djiboutien.

Voilà une des leçons majeures tirées de la déclaration que le Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh, a prononcée du haut de la tribune officielle dans l’enceinte de l’académie de police de Nagad.

De manière réaliste, le chef de l’Etat djiboutien a brossé un tableau préoccupant de la situation prévalant en Somalie qui est une source d’instabilité pour tous ses voisins de la région.

Le Président Ismaïl Omar Guelleh a pointé du doigt l’extrémisme religieux et les attaques incessantes qui ont conduit une grande partie de la population somalienne à fuir la capitale Mogadiscio. Il a qualifié de tragique la situation en Somalie où près de 3,5 millions de réfugiés affrontent la faim et la Mer Rouge qui a causé la mort des milliers de migrants somaliens désireux de rejoindre le Yémen.

Fort de ce constat alarmant, le chef de l’Etat a exhorté les Nations Unies, l’IGAD, l’Union Africaine, la Ligue Arabe , l’Union Européenne et les Etats-Unis de s’accorder autour d’une nouvelle approche pour bâtir ensemble une Somalie sûre et sécurisée.

Poursuivant son discours, le président Guelleh a ajouté la nécessité de rendre l’espoir aux somaliens, de reconstruire l’économie au moyen de projets de réhabilitions des infrastructures pour mieux soustraire la jeune génération au cycle de la violence.

En ce sens, la République de Djibouti s’est engagée de pourvoir l’assistance technique nécessaire dans la construction d’un centre de commande afin que les forces somaliennes de sécurité puissent s’acquitter de leur mission d’une manière effective et efficiente.

Enfin, M. Ismaïl Omar Guelleh, a exhorté les membres du gouvernement somalien de redoubler d’effort pour amener la stabilité et la sécurité à leur peuple qui a longuement souffert.

… La reconnaissance somalienne. De son côté, le président somalien Cheikh Sharif Cheikh Ahmed a signalé que cette démarche s’inscrit dans la droite ligne des nombreuses actions entreprises par la République de Djibouti afin que la Somalie puisse recouvrir la paix et la stabilité.

Cette formation va beaucoup servir les stagiaires car elle vient à point nommé à un moment où le pays compte renouer avec la paix et la sécurité.

Le président somalien a salué le rôle de l’Union africaine pour la reconstitution des forces armées somaliennes et il a appelé les pays arabes de soutenir davantage le gouvernement somalien. Il a rendu un hommage appuyé au gouvernement du Japon qui a financé cette formation.

A l’issue de la cérémonie de clôture de formation, les Présidents Ismaïl Omar Guelleh et Cheikh Sharif Cheikh Ahmed ont tenu une conférence de presse pour éclaircir certains points relatifs au contexte sécuritaire et humanitaire de la Somalie.

samedi 22 janvier 2011

General Martin Shalli retires with honours

Lieutenant- General Martin Shalli, head of the Namibia Defence Force (NDF), who has been on suspension for more than a year, was ‘retired’ this week with full military privileges by the President.

Shalli is succeeded by Major General Epaphras ‘Denga’ Ndaitwah, who was the Chief of Staff Operations of the NDF. State House issued a statement signed by Minister of Presidential Affairs Dr Albert Kawana late on Wednesday in which Shalli’s removal was announced. Kawana said Shalli was no longer an “active” member of the defence force but he would be retiring with full military privileges.

“I suppose when you retire from such a position you do so with all privileges,” Kawana added when asked to clarify. The privileges include retiring with rank, full military regalia that can be donned when attending national events, a diplomatic passport and remaining an NDF reservist. Lieutenant General Shalli was suspended in July 2009 for “serious allegations of irregularities which must be investigated”, a statement issued by Kawana said at the time. Wednesday’s statement in which Shalli’s removal was announced made no mention of the investigation or the reason for ‘retiring’ him. The fact that both State House and the Police, who conducted the investigation, do not want to shed any light on the probe leaves more questions than answers in the minds of the public. People are of the opinion they ought to be informed about the status of the investigation and whether Shalli will be prosecuted our cleared. Asked why Shalli was removed, Kawana referred The Namibian to Nampol, who investigated the “serious allegations of irregularities”, although the probe was initiated at the behest of State House. Kawana said: “We don’t want to interfere in a Police investigation”. The head of Nampol, Lieutenant General Sebastian Ndeitunga, confirmed that the Police had completed the investigation into the Shalli affair and forwarded its report to the Prosecutor General. “We have done all we could and forwarded it to the Office of the Prosecutor General – that’s all I can tell you,” Ndeitunga said. It is understood that the Prosecutor General has not yet decided whether to prosecute Shalli on possible criminal charges or not.

KICKBACK ALLEGATIONS
According to media reports which were never confirmed by State House or the Police, Shalli was investigated for allegedly receiving kickbacks from a Chinese company. Insight magazine reported at the time that Shalli rented his Windhoek house to a Chinese national, who was allegedly connected to a Chinese company which supplied the Namibian Defence Force with military hardware. But, Shalli, according to the report, was not with the NDF when the military supply deal was signed with Poly Technologies in 2006. The Insight report also alleged that the Chinese national paid US$250 000 in advance for a 10-year lease on the house. Shalli rubbished the kickback allegations, but confirmed that he had rented his property to a Chinese national. When The Namibian spoke to him yesterday, Shalli would not be drawn into commenting on the investigation, only saying that he was “proud to have served the Namibian nation before and after Independence. It was an honour and privilege to have led the Namibia Defence Force”. Shalli also called on those who served under his command to continue “serving the nation with honour and duty”.

MILITARY HONOURS

The Lieutenant General had an illustrious military career spanning 37 years, dating back before the Independence of Namibia, and has been decorated with three medals, namely Order of Eagle Second Class, the Omugulugwombashe Medal and the Namibia Cross for Bravery.

Shalli became the third head of the NDF since Independence when he was appointed by President Hifikepunye Pohamba as the chief of the Namibian Defence Force in 2006 to succeed Lieutenant General Solomon Hawala, who retired. He was recalled by Pohamba from Zambia, where he served as Namibia’s High Commissioner to that country. Shalli had been appointed by former President Sam Nujoma to the diplomatic service, but was recalled in 2006 after a stint of just 18 months by Pohamba, who succeeded Nujoma, to become the head of the NDF. Before his diplomatic posting to Zambia, Shalli was the head of the Army. The NDF consists of the Army, the Navy and the Air Force.

jeudi 20 janvier 2011

Arrestation à Brazzaville du général de la RDC Faustin Munene
Recherché depuis quelques mois par la justice militaire de la RDC, le général Faustin Munene, ex-chef d’Etat-major général de l’armée aérienne congolaise a été appréhendé à Brazzaville, la capitale de la République du Congo voisine, a écrit mardi Radio Okapi. La justice militaire congolaise lui reprocherait plusieurs faits, notamment un refus à se soumettre à une injonction judiciaire, et son rôle présumé dans des crimes survenus à Kikwit, la principale ville de la province du Bandundu et située sur la rivière Kwilu à l’ouest de la RDC, en Novembre 2010. Des inconnus avaient alors attaqué le camp militaire de Kwilu, tuant trois soldats et provoquant un soulèvement populaire à cause de l’insécurité générée. Un mois plus tôt, la famille du général Munene avait annoncé sa disparition à la presse. Des tractations seraient en cours pour son extradition vers la RDC.

photo archive internet
Funérailles de trois militaires martyrs des derniers évènements
Les funérailles des trois militaires martyrs des actes de violence perpétrés, récemment, dans le gouvernorat de Bizerte, ont été organisées, mardi 18 Janvier 2011, à Bab Saadoun, à Tunis.

La cérémonie de recueillement s'est tenue à la direction générale de la santé militaire, en présence de M. Ridha Grira, ministre de la Défense nationale.

Lors de cette cérémonie le ministre de la défense nationale a rendu hommage au patriotisme des martyrs saluant leur sens du dévouement et d'abnégation au service de la Tunisie et pour la protection des biens et des citoyens. Tous, a-t-il dit, nous saluons et exprimons notre respect pour les sacrifices qu'ils ont consentis afin d'assurer la sécurité de la Tunisie et des citoyens, de protéger le régime républicain et de préserver les institutions de l'Etat.

Le ministre a présenté ses condoléances et fait part des sentiments de compassion aux familles des militaires martyrs et à l'ensemble de l'armée nationale ainsi qu'aux familles des citoyens tombés lors des derniers événements, priant Dieu tout puissant de leur apporter patience et réconfort et d'accueillir ces martyrs dans son infinie miséricorde.

M. Grira a aussi salué l'armée, les forces de sécurité et la garde nationale ainsi que tous ceux qui leur ont apporté aide afin de garantir la sécurité dans les différentes régions et les villes tunisiennes et rétablir la quiétude et la confiance chez les tunisiens et les tunisiennes.

Au terme de cette cérémonie, le ministre a procédé à la promotion posthume des trois militaires martyrs:

- Lazhar Al-Koutheiri, adjudant-chef à l'armée de l'air promu au rang d'adjudant major avec octroi de la médaille militaire.

- Sofiane Ben Khmiss Jammala, second maître de 1°C1 à la Marine promu au rang de Premier Maître avec octroi de la médaille militaire.

Hassan Ben Chaabane Brinsi, sergent à l'armée de terre promu au rang de sergent-chef avec octroi de la médaille militaire.

Internet ministère de la défense Tunisie

mercredi 19 janvier 2011

Côte d’Ivoire: le plan militaire de la CEDEAO en marche?

Mardi, 18 Janvier 2011 19:38 Jacques Théodore Balima

Les chefs d’état-major des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont tenu ce mardi 18 janvier 2011 à Bamako, Mali, une réunion essentiellement consacrée à la Côte d’Ivoire.

«Nos préparations sont très bien avancées et nous sommes prêts à passer à l`action si nécessaire et il faut que cela soit clair», a indiqué Olusegun Petinrin, un officier nigérian. La rencontre de Bamako devrait permettre aux chefs d’état-major des armées de l’Afrique de l’ouest de plancher sur la stratégie militaire à exécuter, au cas où la CEDEAO voudra mettre en œuvre son option de déloger Laurent Gbagbo du palais présidentiel par la force. Pour ce faire, ils ont travailler sur le rapport final de leur rencontre des 28 et 29 décembre 2010. Dans ce rapport, il est question d’«écarter Laurent Gbagbo du pouvoir le plus rapidement possible pour que le gouvernement légitime puisse être mis en place et commencer ses activités.» Selon les planificateurs de cette intervention militaire, il est également prévu une évacuation des étrangers avant l’opération. «Il faut prévoir l’éventualité d’attaques contre les nationaux et contributeurs de troupes par les forces ivoiriennes et par conséquent une évacuation doit précéder toute action par la force d’intervention», mentionne le rapport.

La réunion des chefs d’état-major des armées se tient au même moment où une tentative diplomatique pour obtenir le départ pacifique de Laurent Gbagbo, est menée par Raïla Odinga, émissaire de l’Union africaine. Après une rencontre le lundi 17 janvier avec Laurent Gbagbo, M. Odinga s’est également entretenu avec Alassane Dramane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale. Rien n’a réellement filtré des entrevues mais cette énième tentative diplomatique, sauf miracle, est probablement vouée à l’échec, vu que les deux présidents de la Côte d’Ivoire campent sur leurs positions respectives.

En rappel, la CEDEAO menace de recourir à la «force légitime» pour déloger Laurent Gbagbo du palais présidentiel au cas où la diplomatie échouerait. Du côté de Paris, on prône toujours la diplomatie pour sortir de cette impasse. «L’usage de la force en Côte d`Ivoire ne doit être envisagé qu’en tout dernier recours», a réaffirmé, le ministre français des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie devant l’Assemblée nationale. Sur le terrain, la situation reste tendue à Abidjan. Juste avant l’arrivée de l’émissaire de l’Union africaine, des troupes de l’Onuci, prises à partie par des foules pro-Gbagbo, ont dû tirer en l’air pour les disperser, rapportait ce lundi un porte-parole de cette structure. Pendant ce temps, l’ONU doit voter, ce mardi à Washington, un renfort de 2000 hommes pour l’Onuci. Il faut noter également que la journée «pays mort» décrétée par les pro-Ouattara a été diversement suivie ce mardi 18 janvier.

lundi 17 janvier 2011

La Zone de défense N°5 prépare activement les activités du Cinquantenaire de l’Armée Nationale
En effet, depuis la proclamation de notre indépendance, le premier Président de la république du Mali en la personne de Son Excellence Monsieur Modibo Keïta portera sa confiance a un groupe d’officiers a sa tête le Général Abdoulaye Soumaré, pour bâtir une armée nationale à la date du 1er Octobre 1960. En demandant à l’armée coloniale de quitter le sol malien, le 20janvier 1961 les derniers soldats de l’armée coloniale ont effectivement quitté le sol Malien. Cette date est finalement retenue par les dirigeants maliens pour la célébration de la fête de l’armée.
Une Armée Nationale qui depuis sa création à nos jours a défendu avec loyauté et détermination au prix de sa vie l’intégrité territoriale de notre cher Mali. Le commandant de la Zone de défense N°5, le colonel Gaston Domingo et ses officiers, sous-officiers, caporaux et soldats tous corps confondus de la place d’arme de Tombouctou sont en pied d’œuvre pour bien célébrer avec éclat ces festivités du Cinquantenaire de l’armée malienne. Des séries d’exercices, de défilés sont planifiées par semaine pour bien préparer la troupe avant le jour J. Le 20 Janvier 2011 sera gravée dans la mémoire de la population de Tombouctou qui sera surprise sinon étonnée par l’expérience, la bravoure et la détermination des éléments aguerris de notre armée Nationale par les démonstrations.
La quiétude, la sécurité dans la Région de Tombouctou sont les résultats des efforts de nos vaillants éléments des Forces Armées et de Sécurité
Colonel Gaston Domingo

samedi 15 janvier 2011

Swaziland : TOP SOLDIER QUITS ARMY

A high ranking member of the army Umbutfo Swaziland Defense Force has tendered his resignation from the army amidst reports that the Anti Corruption Commission’s (ACC) net was closing in on him on allegations of wrongdoing.
Major General Manyosi Simelane tendered his resignation letter to Army Commander General Sobantu Dlamini, after he was advised by some legal eagles that he should quit the army so that by the time of his arrest, which according to army sources was imminent, he would be no longer a member of the armed forces.
This, the sources said, would allow him to salvage some of his long-term service benefits within the army as he stood to lose everything if he was arrested while still a soldier. The sources said this would also protect the army’s image, while also enabling him to be arrested as a civilian, despite that the corruption allegations against him happened while he was still a soldier.
Although Army officials have thrown a thick shroud of secrecy over the matter, the inside sources revealed that the ACC was also investigating at least three very senior members of the force for corruption related offences. The three other top ranking army officials are known to this newspaper, but their identities cannot be revealed as yet. It has been disclosed that their arrests were also imminent after the ACC had made its case after conducting lengthy investigations against them.
The corruption allegations against Simelane include among others, abusing the name of royalty within the army, army supplies procurement irregularities and allegedly taking bribes for army jobs.
It is not yet clear whether the resignation will be recognised by the army, as soldiers, by the nature of their job, cannot wake up overnight and tender in their resignations without very strong reasons. Minister of Foreign Affairs and International Cooperation Lutfo Dlamini, who also doubles up as the minister of defence could not confirm nor deny the allegations when he was called for comment yesterday.
Instead, he referred queries to the Army Commander Brigadier General Sobantu Dlamini or the principal secretary in the Ministry, John Kunene. Kunene could not be reached as his cellphone was out of the local network, while Army Commander Sobantu flatly refused to entertain reporters when they visited his home in Manzini yesterday.
Armée burkinabè: deux généraux fêtent leurs étoiles
Le Général Dominique Djindjéré, chef d’état major général de des armées et son adjoint, le Colonel Brice Bayala, ont été nommés respectivement Général de division et Général de brigade par décret présidentiel, en décembre de l’année 2010. Pour fêter leurs étoiles, ces cadres de l’armée du Burkina Faso, ont convié leurs parents, proches et collaborateurs, autour d’un pot, le vendredi 14 janvier 2010, au Mess des officiers de Ouagadougou.Conviviale comme les heureux du jour ont dit l’avoir souhaité, cette soirée a connu la présence de nombreuses autorités militaires et civiles dont celle de Yéro Boly, le ministre burkinabè de la Défense. Ce fût l’occasion pour les «étoilés» de rendre grâce à Dieu, de manifester toute leur reconnaissance au Président du Faso, chef suprême des armées, de remercier leurs proches et de féliciter leurs troupes avec qui ils partagent ces nouveaux grades.
En rappel, Robert Guiguemdé et Kwamé Lougué, le secrétaire général de la Défense nationale ont également été nommés, par le même decret, Général de division. Gilbert Diendéré, chef d'Etat-major particulier de la présidence du Faso, Kodjo Lougué, chef d'Etat-major de l'Armée de terre, et Abraham Traoré, chef d'Etat-major de l'Armée de l'air, eux, sont les trois autres colonels-major promus par décret présidentiel au grade de généraux de brigade. Ils devraient étrenner eux aussi leurs étoiles, en principe à partir du mois d’avril prochain.

jeudi 13 janvier 2011

Le chef d’Etat-major de l’armée dénonce les "intrigues" des forces onusiennes en Côte d’Ivoire Abidjan, 13 jan (AIP) - Le chef d’Etat-major des forces de défense et de sécurité, le général de corps d’armée Philipe Mangou, élève une vive protestation contre les agissements des forces onusiennes en Côte d’Ivoire, notamment pendant les échanges des tirs entre ses éléments et ceux des forces rebelles dans la commune d’Abobo."J’ai toujours accusé les forces onusiennes d’être de connivence avec les rebelles. Je l’ai toujours dit, parce que nous ne pouvons pas comprendre que juste deux minutes après l’attaque contre les FDS dans la commune d’Abobo, dans la nuit du mardi au mercredi, une dizaine de véhicules onusiens, de type 4x4, voient nos morts et autres blessés agonisants, les dépassent, prétextant qu’elles (forces onusiennes) sont à la recherche de populations à sécuriser. Peu de temps après, elles sont repassées, prétextant des tirs", a décrié le général Philipe Mangou, au sortir d’une rencontre de la hiérarchie militaire avec le président de la République, à Abidjan- Cocody L’entretien a permis aux grands commandements de l’armée ivoirienne de faire le point de la situation sécuritaire à Abidjan et d’envisager des mesures idoines, après notamment les attaques perpétrées contre les Forces de défense et de sécurité à Abobo.Pour Philippe Mangou, les agissements des forces onusiennes sont "anormaux", particulièrement à Abidjan. Il a affirmé avoir exprimé son mécontentement au commandant des forces de l’Onuci, le général Hafiz. Une rencontre, a-t-il révélé, est prévue pour ce jeudi à ce sujet."En tout état de cause, nous disons que c’est de la provocation (…) La mission initiale de l’Onuci était de faire de l’interposition et de nous amener à la paix, c’est véritablement honteux de leur part", a-t-il affirmé.En plus des membres de la hiérarchie militaire, le premier ministre Aké N’Gbo , les ministres de la Défense et du Service Civique, Alain Dogou, de l’Intérieur, Emile Guiriéoulou, et de la Jeunesse et de l’Emploi, Blé Goudé, ont participé à l’audience. (AIP)Nmfa/kp

mercredi 12 janvier 2011

11/01/2011 - N’Djamena célèbre le cinquantenaire du Tchad dans la ferveur

N’Djamena, la capitale tchadienne vibre au rythme de la fête dans la communion et la réjouissance. C’est à l’occasion de la gigantesque cérémonie de ce lundi, 11 janvier 2011 qui marque la célébration de l’an cinquante d’indépendance de la République du Tchad. L’enthousiasme, la sérénité et la convivialité sont les seuls mots d’ordre inscrits dans l’agenda, en cette fraîche matinée du lundi, de tout tchadien. A N’Djamena, à la place de la Nation, sur la tribune peinte aux couleurs nationales, sont assis 14 Chefs d’Etat Africains à savoir Paul Biya du Cameroun, Blaise Compaoré du Burkina Faso, Denis Sassou Nguesso du Congo, Ali Bongo du Gabon, Théodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée Equatoriale, François Bozizé de la RCA, Me Abdoulaye Wade du Sénégal, Amadou Toumani Touré du Mali, Dr Yayi Boni du Bénin, Faure Gnassingbé du Togo, Mouammar Kadhafi de la Libye, Oumar Ismaël Gueleh de Djibouti, Mouhamed Ould Abdel- Aziz de la Mauritanie, Issayas Afeworki de l’Erythrée. Trois (3) anciens Présidents venus d’Afrique du Sud, du Nigeria et de Burundi ainsi 14 hautes personnalités représentants les pays amis du Tchad ont marqué de leur présence la cérémonie. Outre les ambassadeurs des pays accrédités auprès de la République du Tchad, figurent en bonne place le Président de la Commission de l’Union Africaine Jean Ping, les Secrétaires généraux et ou Exécutifs de la CEEAC, de la CEMAC, de la CEN-SAD, des responsables des institutions de Breton Woods, le ministre d’Etat à la Défense Français Alain Juppé, la liste n’est pas exhaustive. Adoudou/Biani/Ghislain

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Cinquantenaire de l’Indépendance du Tchad : Une parade militaire a marqué l’événement

Il était 8 heures en cette journée ensoleillée du 11 janvier 2011, la Place de la Nation accueille un grand événement jamais vécu dans l’histoire du pays de Toumaï. C’est à 10 heures 30 que les Leaders et Chefs d’Etat venus à N’Djamena pour la circonstance sont arrivés sur le lieu fortement ovationnés par un public nombreux. Arrivé à la Place de Nation à 11h 02 mm, le Président de la République Idriss Déby Itno a salué individuellement tous ses homologues sur la tribune officielle avant de prendre place. La parade militaire a débuté par un défilé aérien. Ce sont des avions de types Mig 24, véritables hélicoptères de combat spécialisés et équipés de lances roquettes basés à Abéché, des Soukoïs capables de contenir quatre tonnes de bombes, des avions de chasse de toutes marques, des PC 12 ainsi que des avions de chasse bombardiers qui ont déchiré le ciel arrachant un tonnerre d’applaudissement des invités. La plus grande particularité de cette célébration fut le défilé des détachements des armées camerounaise, congolaise, française, équato-guinéenne, libyenne et soudanaise aux cotés des forces de défense et de sécurité tchadienne. Au son de la musique de la fanfare nationale, plusieurs détachements de l’armée nationale tchadienne ont pendant plus de 2 heures d’horloge tenu le public en haleine. Il s’agit des élèves officiers, des éléments de la garde nationale et nomade du Tchad suivis des cavaliers et chameliers, ceux de la gendarmerie nationale, la brigade anti émeute, les fusiliers de l’air, le détachement intégré de sécurité (DIS) qui ont, par la marche commando, rendu la fête agréable. La boucle sera bouclée par le défilé motorisé. Il s’agit des motards de la police nationale, ceux de la gendarmerie nationale. Les véhicules à quatre roues étaient aussi de la partie. Ce sont des Toyota équipées de canons de différents calibres, des chars anti aériens, des véhicules de transport de troupes, de ravitaillement, des voitures médicalisées. Bref, c’est un large échantillon de l’équipement motorisé de l’ANT qui est passé devant la tribune officielle arrachant aux invités des applaudissements nourris.

Burundi: Le Haut commandement de l'armée s'ouvre aux 'Batwas'

Bujumbura, Burundi - Un jeune de l’ethnie ultra minoritaire des Batwas (Pygmées, 1% de la population burundaise) figure, pour la première fois dans l’histoire de l’armée burundaise, parmi les candidats officiers qui vont concourir cette année pour entrer à l’Institut supérieur des cadres militaires (ISCAM), apprend-on de source sécuritaire à Bujumbura.

L’armée burundaise reste pour le moment largement dominée, dans tous ces compartiments, par les deux principales ethnies des Hutu et Tutsi.

L’exclusion frappe les Pygmées du Burundi dans beaucoup d’autres secteurs, comme l’éducation, la politique, la santé ou encore l’accès libre à la terre.

Leur représentation dans les instances de décision, comme au Parlement, se fait aujourd’hui encore par cooptation et à compte-gouttes.

La poterie reste la principale activité de cette ethnie ultra minoritaire qui ne peut, non plus, compter encore sur la chasse et la cueillette pour s'alimenter au rythme où va la désertification et l’agriculture intensive dans le pays.

Concernant encore le secteur de l’armée, l’autre fait marquant du recrutement en cours à l’ISCAM est l’arrivée en force de candidatures féminines au nombre de 14.

Les femmes, quant à elles, sont supposées avoir au moins 33 pc de représentation dans tous les secteurs d’activité, stipule la loi fondamentale en vigueur dans le pays. En tout, 169 candidats des différents sexes, ethnies et régions sont en course pour une place à cette académie militaire burundaise.

D’après le commandant de l’ISCAM, le colonel Philbert Habarugira, le concours d’entrée va porter cette année sur les épreuves intellectuelles de français, de mathématiques et d'anglais et ce sont les 100 meilleurs candidats qui vont rester pour une formation académique de quatre ans.

L’autre innovation à l’ISCAM est l’introduction des cours d’anglais et d'informatique, en plus de la formation militaire proprement dite.

Selon le commandant de l’ISCAM, les nouvelles matières d’enseignement visent à préparer les jeunes à mieux s’intégrer au sein de la Communauté est-africaine (CEA).

L’armée burundaise compte actuellement un effectif de 25.000 hommes issus du brassage entre d’anciens combattants rebelles et gouvernementaux qui ont pris une part active dans la décennie écoulée de guerre civile.

La nouvelle force de défense nationale (FDN) a pris une dimension régionale depuis qu’elle participe à des missions de maintien de la paix dans plusieurs pays du continent africain, comme la Somalie, la Côte d’Ivoire et le Soudan. Pana 12/01/2011

mardi 11 janvier 2011

Deux militaires tués, un autre blessé vers Silinkine
11/01/2011 13:47 GMT
Ziguinchor, 11 jan (APS) - Deux soldats ont été tués, un autre blessé mardi entre 8 heures et 9 heures vers le village de Silinkine (Bignona) dans un accrochage, alors que l’Armée poursuivait des individus qui avaient tenté un braquage sur la route nationale N°4, a appris l’APS de source sûre.
L’Armée, qui est intervenue après la tentative de braquage, a poursuivi les individus armés et un accrochage s’en est suivi, faisant des morts de part et d’autre dont deux chez les militaires, explique la même source.
Des individus armés ont tiré sur un véhicule de transport en commun mardi matin entre Diabir et Mampalago.
L’accrochage est présentement terminé, mais l’armée est présente sur le terrain, ajoute encore la source. En fin décembre, au moins sept soldats avaient perdu la vie, lors d’une embuscade entre Bignona et Sindian.
OID/ASG

Painstaking exercise of clearing Sudan of landmines

PTE KIN Lux scans the rigid, sun- baked soil, his metal detector jumping in tones every time he gives it a bold shove forward.

“There’s something down there,” says Col Mey Sophea, his commanding officer, looking on as Lux, his blood group written on the front of a bomb-proof jacket, replaces the detector with a simple hand trowel.

“But it could take half an hour before he has any idea what it is.” Three wooden sticks are pushed into the ground, enclosing the main source of the noise, then another, 10cm in length, is pointed away from them. It’s from here Lux starts digging, creating a 30cm hole before moving forward.

By morning’s end he has covered 3m of ground.

Finding mines in the tough, black cotton soil of Sudan’s Upper Nile State is hard work for the Cambodian army. But there are few people better able to deal with it, coming as they do from a country still suffering the legacy of its own civil war.

Four million mines were laid between 1979 and 1993 in Cambodia, the second highest figure in the world.

No one knows how many have been laid in southern Sudan. The government in Khartoum says there are at least two million across northern and southern Sudan, with most located in the south.

There are no records, no maps, no accounts from soldiers of the Sudanese armed forces, who laid most of the antipersonnel mines that surround towns such as Dolieb Hill, a former military base that backs on to the Sobat river, a tributary of the Nile that runs down from the Ethiopian highlands.

“It is only when there is an accident in a village that you know there are mines there,” says Rambo Paul Isaac of the United Nations Mine Action Office, with whom the Cambodian army is working.

“It’s not like Europe, where there were records after World War 11, where you can go from the start to finish. Here there is nothing, which is hindering clearing procedures in the country.”

In 2010, seven children died in Upper Nile State alone, according to the southern Sudan demining commission. In one typical incident, children playing by a river bank found a piece of unexploded ordnance thought to be a hand grenade and began throwing stones at it thinking it was an empty soda can. One died and two were seriously injured.

The Cambodian army has three sections of 15 soldiers each working in Dolieb Hill, where work began in November. Five mines and eight pieces of unexploded ordnance, mostly hand grenades and unexploded artillery shells, have been found spread out in a line – 270m long. The work is painstaking, and not a little nerve-racking. Some mines are more sinister than others.

The damage caused by an Israeli-made zero 4 will lead to amputation if there is immediate medical attention. However, others, such as the Chinese-made type-69, are usually activated by a tripwire. They then spin 1m into the air, where they explode and can hit vital organs.

What makes the job more difficult is the nature of the soil in the area.

“It is tough and hard,” says Maj Zacharia Mongjiek, regional co-ordinator for the southern Sudan demining commission. “That makes it difficult to detect mines.”

The job becomes more difficult in rainy season, when deminers can only access Dolieb Hill by river and the mines are washed under a flood of water, a problem for locals who find themselves stranded in the area.

Ever since four people were killed in separate incidents between 1994 and 1995 the people of Dolieb Hill have stopped wandering in the fields.

Livestock still ramble there, though two cattle died in August alone.

“They’ve killed seven of my cattle,” says Wilson Akot Agwin (52), “exactly where the Cambodians are working.”