dimanche 16 août 2020
samedi 12 janvier 2019
Les 10 ans de l’opération européenne Atalante
Patrouilleur infante Christina Djibouti 2010
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| Patrouilleur suédois HSwMS Carlskrona Djibouti 2010 |
dimanche 7 octobre 2012
Prise de Kismaayo par les armées Kénayane et Somaliennes
Retour à la normalité
lien avec document Pdf
jeudi 31 mai 2012
Le président du TFG a pu poursuivre sa visite et marquer ainsi le retour d’une certaine normalité. Le site de l’AMISOM rapporte qu’au cours des 4 derniers jours, des dizaines de véhicules ont traversé le tronçon de 30 km de route entre la capitale somalienne et la ville agricole, pour apporter des fruits et légumes frais sur les marchés de Mogadiscio.
Les milices islamistes sont soumises à une pression militaire de plus en plus forte et l’armée kenyane est rentrée hier dans la ville somalienne d’Afmadow. Afmadow se situe à environ 100 kms au nord-ouest de Kismayo, est un des principaux bastions d'al-Shabab dans la région du Lower Juba en Somalie depuis août 2008.
Le blog Kismaayo Daily : Selon les autorités militaires kenyanes, les troupes de l'Union africaine se saisiront du dernier bastion clé des islamistes, Kismaayo, dans les trois mois.
Photo : AMISOM AU-UN IST PHOTO / STUART PRICE.
lundi 30 avril 2012
Comme indiqué dans l'article, l'armée ougandaise a capturé des membres de ce groupe portant des uniformes soudanais. Le soutien du Soudan à cette rébellion n'est pas nouveau mais semble toujours d'actualité.
Citons Le Monde : Selon le chef d'état-major ougandais, le régime du président soudanais Omar Al-Bachir, lui-même recherché par la CPI, a commencé à armer et abriter la LRA en 2002.
Selon le site britannique, le groupe serait en train de se déplacer vers certaines zones du Darfour aux mains des milices pro-gouvernementales Janjaweed.
dimanche 29 avril 2012
dimanche 18 mars 2012
Risque d’escalade militaire entre l’Ethiopie et l’Erythrée
mardi 28 février 2012
Extraits
dimanche 12 février 2012
dimanche 5 février 2012

Djibouti-USA Un nouvel accord de coopération militaire Le ministre de la Défense, M. Abdoulkader Kamil et l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique à Djibouti ont signé hier un nouvel accord djibouto-américain de coopération militaire. La cérémonie de signature de cet accord a eu lieu en présence de nombreux officiers supérieurs des forces armées des deux pays. C’est à l’état-major général des Forces armées djiboutiennes qu’a eu lieu hier la cérémonie de signature d’un nouvel accord djibouto-américain de coopération militaire. L’accord, désigné par son acronyme anglais d’ACSA (Accord d'Acquisitions et d'Echanges de Services) a été paraphé par le ministre de la défense, Abdoulkader Kamil Mohamed et l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique, Geeta Pasi. La cérémonie de signature a eu lieu en présence du major-général Barbara J.Faulkenberry, commandant les Forces aériennes des Etats-Unis, du général Fathi Ahmed Houssein, chef d’état-major général des FAD, du général Zakaria, chef d’état-major de la défense et du contre-amiral Michael Faulken, commandant les Forces interarmées combinées pour la Corne de l’Afrique. Le précédent accord signé en 2002 pour une durée de dix ans étant arrivé à son terme, ACSA II restera, dit-on, indéfiniment valide sans aucune date d’échéance, ce qui laisse supposer que les deux pays entendent inscrire dans la durée leur coopération militaire. Cet accord permet l’échange rapide et sans difficultés de nombreux types de services entre unités militaires des deux pays. Il s’agit de faciliter la cession, le remplacement ou même la mise en vente d’équipements et de matériel militaire. Il permet aussi, dit-on, de rationaliser davantage la logistique, la maintenance et l’approvisionnement et ainsi renforcer davantage les relations d'amitié entre nos deux pays. Il s’agit d’un accord qui confirme l’interopérabilité des forces armées des deux pays et la nature durable de leur coopération en matière de défense. ACSA II permettra à Djibouti et à son puissant allié de renforcer leur coopération notamment en matière de sécurité internationale.
mardi 8 mars 2011
Plus de 40 soldats burundais ont perdu la vie ces dernières semaines en Somalie
Plus de 40 soldats burundais participant à la mission de maintien de la paix en Somalie auraient été tués et plus de 100 autres blessés lors d'une récente opération contre les rebelles, a rapporté samedi l'agence AFP citant des sources militaires. Cependant, le gouvernement burundais n'a pas confirmé ces chiffres. Le Burundi et l'Ouganda sont les deux pays africains à participer à la mission de maintien de la paix de l'Union africaine en Somalie (AMISOM).
Depuis décembre 2007, le Burundi a envoyé quatre bataillons en Somalie pour soutenir le gouvernement de transition somalien.
Les soldats de l'AMISOM ont fait l'objet de plusieurs attaques du groupe rebelle somalien al Shabaab.
Mardi, interrogé par la presse sur les chiffres des soldats burundais morts en Somalie, le chef d'état-major de l'armée burundaise le général Godefroid Niyombare a indiqué : "Pour le respect de la profession et des familles des victimes, il n'est pas nécessaire de rendre public les chiffres sur les victimes."
Source: xinhua
photo internet
mardi 1 mars 2011
| Djibouti FAD / US Forces |
| Vers une coopération militaire renforcée |
La récente rencontre entre le général de division Fathi Ahmed Houssein et l’amiral Michaël Mullen s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération militaire et du soutien amical entre les forces armées de la République Djibouti et des Etats-Unis d’Amérique.
La rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération militaire et du soutien amical entre les forces armées des deux pays. Bref, les deux hauts gradés l’ont mise à profit pour discuter du contexte sécuritaire qui prévaut dans la région. |
samedi 12 février 2011

South Sudan minister describes killings in Fangak as a "massacre”
jeudi 10 février 2011
UK ‘wary of army in terror war’

Burundi: L'Armée dément toute présence militaire en RD Congo
Bujumbura, Burundi - L'Armée burundaise a démenti toute présence militaire en République démocratique du Congo voisine où des rumeurs de présence d'une rébellion en gestation contre le pouvoir en place au Burundi ont circulé avec insistance ces derniers temps à Bujumbura
Selon le porte-parole de la Force de défense nationale et des anciens combattants, le colonel Gaspard Baratuza, une telle opération militaire en terre étrangère nécessiterait obligatoirement l'aval du parlement burundais comme le stipule la loi fondamentale actuellement en vigueur dans le pays.
'Cela n'est pas encore le cas', a-t-il indiqué, reconnaissant que les autorités militaires des deux pays se réunissent régulièrement dans le cadre du renforcement des relations de bon voisinage et de la sécurité sur la frontière commune.
Certaines organisations internationales non gouvernementales oeuvrant au Burundi prêtent à l'ancien chef rebelle des forces nationales de libération(FNL), Agathon Rwasa, l'intention de reprendre le maquis.
Les FNL font partie d'une coalition de plusieurs formations politiques de l'opposition qui contestent aujourd'hui encore la régularité des récentes élections générales au Burundi. Pana 09/02/2011













