commentaire Afrique defense : Le portail Magharebia est sponsorisé par le United States Africa Command
jeudi 3 mai 2012
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mercredi 25 avril 2012

Volonté affichée de mettre fin à cette menace
La lassitude des troupes ougandaises
photo 1 : HRW
dimanche 5 février 2012


Djibouti-USA Un nouvel accord de coopération militaire Le ministre de la Défense, M. Abdoulkader Kamil et l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique à Djibouti ont signé hier un nouvel accord djibouto-américain de coopération militaire. La cérémonie de signature de cet accord a eu lieu en présence de nombreux officiers supérieurs des forces armées des deux pays. C’est à l’état-major général des Forces armées djiboutiennes qu’a eu lieu hier la cérémonie de signature d’un nouvel accord djibouto-américain de coopération militaire. L’accord, désigné par son acronyme anglais d’ACSA (Accord d'Acquisitions et d'Echanges de Services) a été paraphé par le ministre de la défense, Abdoulkader Kamil Mohamed et l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique, Geeta Pasi. La cérémonie de signature a eu lieu en présence du major-général Barbara J.Faulkenberry, commandant les Forces aériennes des Etats-Unis, du général Fathi Ahmed Houssein, chef d’état-major général des FAD, du général Zakaria, chef d’état-major de la défense et du contre-amiral Michael Faulken, commandant les Forces interarmées combinées pour la Corne de l’Afrique. Le précédent accord signé en 2002 pour une durée de dix ans étant arrivé à son terme, ACSA II restera, dit-on, indéfiniment valide sans aucune date d’échéance, ce qui laisse supposer que les deux pays entendent inscrire dans la durée leur coopération militaire. Cet accord permet l’échange rapide et sans difficultés de nombreux types de services entre unités militaires des deux pays. Il s’agit de faciliter la cession, le remplacement ou même la mise en vente d’équipements et de matériel militaire. Il permet aussi, dit-on, de rationaliser davantage la logistique, la maintenance et l’approvisionnement et ainsi renforcer davantage les relations d'amitié entre nos deux pays. Il s’agit d’un accord qui confirme l’interopérabilité des forces armées des deux pays et la nature durable de leur coopération en matière de défense. ACSA II permettra à Djibouti et à son puissant allié de renforcer leur coopération notamment en matière de sécurité internationale.
mercredi 23 mars 2011

Exercice de sécurité maritime au Cameroun
YAOUNDE, 14 mars (Xinhua) - Un exercice multinational de sécurité maritime en partenariat avec le commandement des forces navales américaines pour l' Afrique (Africom) aura lieu du 17 au 23 mars à Douala, la métropole économique du Cameroun, a appris Xinhua de source camerounaise proche du dossier.
mardi 1 mars 2011
Retour de vacances
environ mille soldats, de différentes nationalités, ont pris part ce lundi à Thiès au lancement l’exercice multinational « FLINTLOCK 2011 ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le colonel Saliou Ndiaye, chef d’Etat major de l’armée de terre sénégalaise (CEMAT) et du Général HASS, commandant les forces spéciales à Africom (le commandement militaire des Etats-Unis pour l’Afrique).
lundi 24 janvier 2011

Le sous-secrétaire d’Etat Shapiro réitère la volonté des USA d’appuyer la réforme de l’armée congolaise
Le Sous-secrétaire d’Etat américain adjoint pour les Affaires politico-militaires, Andrew Shapiro est arrivé à Kinshasa le 19 janvier 2011 pour une mission officielle destinée à renforcer la coopération militaire entre les Etats –unis d’Amérique et la République démocratique du Congo.
A Kinshasa, il a eu des contacts avec le conseiller spécial du chef de l’Etat congolais Joseph Kabila afin de s’acquérir de la réforme de l’armée congolaise dans le cadre du commandement américain en Afrique (Africom).
Ainsi, dans un entretien avec la presse le 20 janvier 2011 en la résidence de l’ambassadeur des USA à Kinshasa Gombe, l’homme d’Etat américain a réitéré la volonté de son pays d’aider la RDC à mettre en place la réforme de l’armée et les services de sécurité pour une longue durée, et cela afin doter le Congo démocratique d’une armée professionnelle.
Après l’étape de Kinshasa, Andrew Shapiro a mis le cap sur Kisangani où il est allé voir le bataillon formé par l’Africom et comment celui-ci est utilisé et payé. Cette mission, a-t-il souligné, était nécessaire avant de continuer la formation d’autres bataillons.
En guise de rappel, les Etats-Unis d’Amérique forment, depuis l’année 2009, les militaires congolais dans le cadre de l’Africom. Ils ont, dans ce contexte, formé un bataillon d’Unité d’intervention rapide. Cette action a concerné la formation des formateurs qui vont , par la suite, former d’autres militaires sur l’étendue du territoire congolais.
Ce dynamisme de la coopération démontre de l’importance que le Congo démocratique est en train de prendre dans le contexte de la géo-stratégie au niveau du continent africain.
A une question sur l’indépendance du Sud-Soudan qui pourra exciter d’autres mouvements indépendantistes vers l’autodétermination avec le soutien de l’Amérique, Andrew Shapiro a répondu par la négative.
Il a mis en exergue la particularité du cas Sud-Soudan qui est un long processus résultant des accords de paix de 2005 ayant préconisé un référendum et l’indépendance de ce pays en cas de la victoire de oui.
Kinshasa, 24/01/2011 (Le Potentiel, via mediacongo.net)
jeudi 23 décembre 2010

Maj. Gen. David R. Hogg discussed bilateral relations and regional issues, toured the Algerian Central Military Museum and met with reporters for a free-ranging press conference before returning to USARAF headquarters in Vicenza, Italy.
Accompanied by U.S. Ambassador to Algiers, the Hon. David Pearce, and members of the American country team, Hogg met with Maj. Gen. Ahcene Tafer, land forces commander of the People’s National Army (ANP); Mohamed Kamel Rezag Bara, presidential adviser on counterterrorism; Maj. Gen. Ahmed Senhadji, secretary general of the Ministry of Defense; and Brig. Gen. Rachid Saoudi, commander of ANP special forces; said Lt. Col. Philip Archer, U.S. Army Africa’s North African regional desk officer.
Hogg took the opportunity to clarify USARAF’s missions and dispel erroneous perceptions during a press conference Dec. 6 with Algerian and international media.
“This is my first trip to Algeria, and I’m here to meet with the leadership of the land forces and to develop a relationship, and to discuss some of the future training opportunities that both of our nations can do together,” Hogg said.
He mentioned upcoming joint Algerian-American reconnaissance and counter-IED training possibilities, and a future visit by Algerian soldiers to the United States to investigate how the Army integrates its lessons learned center into its training regime.
“A lot of mutual discussions and a lot of mutual benefits this year,” he said.
Hogg went into some detail to explain what U.S. Army Africa is, its place in the overall U.S. military, and the context of its operations in Africa.
“Let me explain a little bit about what U.S. Army Africa does. It’s one of these headquarters that a lot of people don’t know anything about, to include some of the people I talk to in the U.S. military,” he said.
Hogg clarified that USARAF is an Army component command with its headquarters in Vicenza, Italy, and is the land forces component of U.S. Africa Command, led by Gen. William E. “Kip” Ward, which is headquartered in Stuttgart, Germany.
“It is strictly a headquarters. That means I have a staff and personnel that do headquarters-type business. I have no assigned forces, which means I do not have combat forces assigned to my headquarters,” Hogg said.
“Our primary mission here on the continent of Africa is what we refer to as theater security cooperation. In other words, we come at the request and the permission of the sovereign countries here in Africa to train, to work with, to cooperate on a variety of areas — from just basic command-post exercises to doing humanitarian- and disaster relief-type events — the whole realm.
“But we come only if a nation says, ‘Hey, we’d like to do some work with you, we’d like to partner with the U.S. Army forces.’
“And the other piece that’s very important is that we are in support of the embassies. So we do not do anything on our own, unilaterally. We work with the countries and we work with the embassy, and that’s really what our mission set is.”
Hogg responded in the negative when asked whether USARAF had established or was in the process of establishing bases in Algeria or the region.
“I think the question you’re trying to ask is: Do we have any bases here in Algeria? And the answer is: No, we don’t have any bases here,” he said
Hogg responded as well to a number of questions regarding security and counterterrorism activity in the Sahel region.
“As you know, this is a regional issue, where Algerian land forces have taken a leadership role, and it’s very impressive, the progress that’s been made,” he said.
He described the current status of counter-terrorism in the Sahel as a work in progress. “And with the leadership of the Algerian land forces and the work that they’re doing down there for coordination, there’s progress being made,” Hogg said.
He was asked about whether counter-terrorism training is part of the Algerian-American land forces relationship.
“Our support and assistance is based on request from sovereign countries, and it’s really in a training piece, so that kind of flows into your counter-terrorism training,” he said.
The general was asked whether USARAF, or AFRICOM, is planning to establish a headquarters on the African continent proper, and took the opportunity to dispel that lingering notion.
“There is no decision, no desire to move the AFRICOM headquarters. I mean, Gen. Ward’s been pretty clear on that: He wants to get beyond that and just get into the mission. As far as my headquarters goes — Vicenza, Italy: that’s where we’re at, that’s where we’re going to stay.
“Which means we do a lot of travel to make the mission happen — but that’s OK.
“So there are no plans now, in the future or in the past to move AFRICOM into the continent . . . and that’s really where we’re at at this stage. We’re more interested in getting on with our mission of cooperation and helping with security and stability on the continent.
“The bottom line is: continued engagement and agreement as far as some of the future activities that are planned, and the potential for future exercises here in Algeria. And so it’s very productive and very enjoyable. I’ve enjoyed it and I’m looking forward to coming back.”
Hogg returned to Vicenza Dec. 7. The visit strengthened the overall relationship between the Algerian and American land forces, said Archer.
“They value the growing partnership with the U.S. military. They are a very modern military and we have much to learn from them,” he said.
Photo US Army