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vendredi 17 janvier 2014

Changement à la tête du haut commandement du Nigeria
















Le président Jonathan Goodluck a dans l'exercice des pouvoirs qui lui sont conférés par la Constitution de la République fédérale du Nigeria décidé des changements importants au sein du haut commandement militaire de son pays



L’Air Marshal Alex (général de corps d’armée) Alex Badeh remplace l'amiral Ola Saad Ibrahim comme chef de l'état-major général (CDS). Le major-général  (général de division) Kenneth Tobie Jacob Minimah prend le relais du lieutenant-général (général de corps d’armée) Azubike O. Ihejirika au poste de chef d'état-major de l'armée de terre.

Le contre-amiral Usman Jibrin succède au vice-amiral Joseph Dele Ezeoba en tant que chef d'état-major de la Marine. L’Air Vice Marshal (général de division) Adesola Nunayon Amosu prend le relais du L’Air Marshal Badeh tant que chef d'état-major de l'Armée de l’air.



Toutes ces nominations  sont avec effet immédiat mais devront être confirmés par le parlement. Les intéressés seront sans doute très rapidement promus au grade supérieur.



Selon la BBC : « cette mesure survient alors que l'inquiétude monte face à l'incapacité des forces armées nigérianes à mettre un terme à l'insurrection des islamistes armés dans le nord du Nigeria »L’armée nigériane fait face à de nombreuses difficultés dans le nord du pays face aux islamistes. Elle a aussi perdu un peu de son rayonnement régional en raison du retrait de son personnel de la mission au Mali (MISMA puis MINUSMA).



Si en France le CEMA est le seul à changer, le président nigérian a renouvelé les trois chefs d’état-major et le  CEMA. Il y a un risque réel de désorganisation au sein des forces armées.L'armée de l'air est moins touchée car son ancien chef d''état major devient CDS.


 

mercredi 14 novembre 2012

Le Tchad dans mission de la CEDEAO pour le Mali ?


















Les tchadiens confirment leur participation à la force de la CEDEAO

Le général Konaté, reçu par le président tchadien a déclaré que "L'armée tchadienne est à la disposition de l'Union africaine" pour l’opération au Mali. selon le journal du Tchad: Le Général Sékouba Konaté, ancien président de la transition en Guinée poursuit ainsi son périple pour faire face à l'occupation du Nord mali par une «horde» d'islamistes.

Selon Jeune Afrique : des sources militaires, ont précisé que les troupes d’élite de l’unité anti-terroriste, formées dans le cadre de la coopération avec les États-Unis, devraient former la tête de pont du détachement tchadien.

Le journal algérien la Liberté rappelle que l’Algérie souhaite toujours un règlement politique à la crise et a averti qu’elle fermera sa frontière si l’intervention militaire est déclenchée.

L’Europe a une carte à jouer
Selon le journal du Cameroun, la mission de formation européenne qui pourrait être baptisé (EUTM-Mali) est prévue pour compter entre 200 et 400 militaires européens. Elle pourrait être opérationnelle dès janvier, selon des sources françaises.
Dans le point de presse du 14 novembre 2012, le ministère des affaires étrangères annonce que pour la première fois, les ministres des affaires étrangères et de la défense de la France, de l'Allemagne, de la Pologne, de l'Italie et de l'Espagne se réuniront demain dans le cadre du groupe «Weimar +».

Les ministres entendent ainsi contribuer, par une nouvelle initiative concrète, aux travaux sur la relance de l'Europe de la défense. Ils aborderont sans nul doute la question du Mali. Selon le même communiqué, la nécessité d'une forte mobilisation européenne sur le Sahel, devrait être rappelée à l'occasion du prochain Conseil des affaires étrangères du 19 Novembre.
photo: defense gouv fr

jeudi 17 mars 2011

Cameroun : Paul Biya soigne ses généraux
Paul Biya a procédé à un léger rajeunissement des effectifs de généraux camerounais.
© D.R.
Le président camerounais Paul Biya a nommé le 11 mars dix nouveaux généraux qui prendront leurs fonctions dans quelques semaines. Parallèlement, quatre de leur collègues, des ténors de l'armée, occuperont désormais des postes honorifiques équivalant à une mise à la retraite d’office. En nommant dix nouveaux généraux, le 11 mars, le président Paul Biya a procédé à une importante redistribution des cartes au sein de l’armée camerounaise. La liste des heureux gagnants comporte deux généraux de brigade pour la gendarmerie nationale, trois pour l'armée de terre et un pour l'armée de l'air, ainsi que quatre contre-amiraux pour la marine nationale. Parallèlement, des changements de portefeuilles entre généraux en fonction ont été également enregistrés. Parmi les promus, certains sont connus. Notamment Hyppolite Ebaka ou encore Martin Tumenta, ces deux derniers ayant fait figure de vedettes lors de la célébration du cinquantenaire des armées à Bamenda, en décembre 2010. Mais la surprise de ce « rafraichissement » tient surtout à « l’admission en deuxième section » de quatre militaires parmi les plus gradés et les plus anciens du pays, dont l’emblématique Pierre Semengue, 76 ans, qui a obtenu le grade de général il y a 38 ans. Comme ses frères d'armes James Tataw Tabe (le doyen, 78 ans, dont 56 dans les forces de défense), Jean Nganso Sunji et Yaya Oumaroudjam, il occupera désormais un poste honorifique de mise en réserve… qui équivaut en réalité à une mise en retraite. Petite révolution Considérés comme la mémoire vivante de l’armée camerounaise, les quatre généraux conservent leur porte-fanion ainsi que tous les avantages liés à leurs fonctions, et seront appelés à jouer un rôle de consultants. Une petite révolution dans l’armée : depuis l’indépendance du pays en 1960, aucun général n’a jamais été mis à la retraite. Certains sont morts en fonction, comme Paul Yakana Guebama, décédé le 13 avril 2007 au poste de chef d’état-major de l’armée de l’air. Mais parmi la vingtaine encore en service figurent encore quelques septuagénaires... Le décret présidentiel est donc une première. Et il est diversement apprécié. Pour les proches du pouvoir, la décision du président Paul Biya s’inscrit dans la politique de modernisation des armées, engagée en 2001, et de rajeunissement des effectifs. L’opposition, elle, relève que la moyenne d’âge des dix généraux nouvellement nommés est de 60 ans, le plus jeune ayant 55 ans. La décision du président viserait donc davantage à calmer le mécontentement d’une partie de l’armée, impatiente d’accéder au rang supérieur.

mercredi 16 mars 2011

Nouveau commandant pour l' ONUCI Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a nommé ce mardi, le général de division Gnakoudè Béréna, du Togo, au poste de Commandant de la force de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), selon un communiqué rendu public par l’ONU sur son site internet.
"Le général Béréna succède ainsi au général de division Abdul Hafiz, du Bangladesh, dont les fonctions s’achèvent le 22 mars 2011. Le Secrétaire général exprime sa reconnaissance au général Hafiz pour son service exemplaire et sa contribution au travail de l’ONUCI", souligne le communiqué. "Le général Béréna apportera à ce poste l’expérience d’une brillante carrière militaire. Depuis qu’il a rejoint l’armée togolaise, en 1976, il a eu à commander un régiment motorisé de réaction rapide en 1993, un régiment parachutiste, de 1994 à 1998, et un régiment d’infanterie, de 1998 à 1999. De 1999 à 2009, il fut Chef d’état-major. Depuis 2009, il était Conseiller spécial du Président de la République du Togo", poursuit le texte. "Par ailleurs, de 1993 à 1994, le général de division Béréna a servi en qualité de Commandant de secteur au sein de la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR), et, entre 1998 et 1999, en tant que Commandant de la force du Groupe d’observation militaire du groupe de contrôle de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (ECOMOG), en Guinée-Bissau", ajoute le communiqué.Né à Pya-Gnama (Nord du Togo), le général Gnakoudè Béréna est âgé de 58 ans. Savoir News, une équipe jeune et dynamiquewww.savoirnews.com, l’info en continu 24/24H

lundi 17 janvier 2011

La Zone de défense N°5 prépare activement les activités du Cinquantenaire de l’Armée Nationale
En effet, depuis la proclamation de notre indépendance, le premier Président de la république du Mali en la personne de Son Excellence Monsieur Modibo Keïta portera sa confiance a un groupe d’officiers a sa tête le Général Abdoulaye Soumaré, pour bâtir une armée nationale à la date du 1er Octobre 1960. En demandant à l’armée coloniale de quitter le sol malien, le 20janvier 1961 les derniers soldats de l’armée coloniale ont effectivement quitté le sol Malien. Cette date est finalement retenue par les dirigeants maliens pour la célébration de la fête de l’armée.
Une Armée Nationale qui depuis sa création à nos jours a défendu avec loyauté et détermination au prix de sa vie l’intégrité territoriale de notre cher Mali. Le commandant de la Zone de défense N°5, le colonel Gaston Domingo et ses officiers, sous-officiers, caporaux et soldats tous corps confondus de la place d’arme de Tombouctou sont en pied d’œuvre pour bien célébrer avec éclat ces festivités du Cinquantenaire de l’armée malienne. Des séries d’exercices, de défilés sont planifiées par semaine pour bien préparer la troupe avant le jour J. Le 20 Janvier 2011 sera gravée dans la mémoire de la population de Tombouctou qui sera surprise sinon étonnée par l’expérience, la bravoure et la détermination des éléments aguerris de notre armée Nationale par les démonstrations.
La quiétude, la sécurité dans la Région de Tombouctou sont les résultats des efforts de nos vaillants éléments des Forces Armées et de Sécurité
Colonel Gaston Domingo

mercredi 22 décembre 2010

Maroc : Le général Ahmed Boutaleb sur orbite

C'est l'étoile montante des FAR. Il a su se montrer très discret tout le long de sa carrière au sein des Forces Royales Air.

Le général de division aérienne Ahmed Boutaleb a commencé sa carrière en tant que pilote de transport qualifié sur l’hercule C-130. Sa formation, il l’a suivie aux Etats-Unis en bénéficiant d’un programme d’aide que les USA ont accordé au royaume chérifien. En 1978, il rejoint sur décision du colonel Mohamed Kabbaj une nouvelle affectation en tant que responsable de la Division d’Instruction Pilotage (DIP) à l’Ecole Royale de l’Air (ERA) et la Base Ecole des Forces Royales Air (BEFRA). En pleine guerre contre le Polisario, Ahmed Boutaleb, alors simple capitaine, se verra confier les commandements successifs des bases aériennes de Laâyoune et de Salé. De retour à Rabat, Hassan II le nommera en tant qu’aide de camp du futur roi Mohammed VI, alors prince héritier. Cette promotion changera radicalement sa carrière. Vers la fin de son règne, Hassan II congédie le général de Brigade Abdelaziz Alaoui M’rani, inspecteur des Forces royales Air et le remplacera par Ahmed Boutaleb, promu au grade supérieur de colonel Major. Mais, c’est réellement avec l’avènement de Mohammed VI que la carrière du général de Division aérienne atteindra son apogée. Le roi lui confie la modernisation de la flotte de l’armée de l’air marocaine, vieillotte et incapable de rivaliser avec sa concurrente algérienne. C’est lui qui supervise l’acquisition des 24 nouveaux avions F-16 que le Maroc préfère aux Rafales français. Le général de Division Ahmed Boutaleb que l’on dit très proche et très écouté par le roi du Maroc, a joué un rôle déterminant dans le choix fait par le Maroc pour les avions américains. On le dit également tout près d’occuper un poste éminent au sein de l’armée chérifienne. Abdelaziz Bennani, très malade, aurait-il enfin trouvé un successeur ?

photo USAF

lundi 20 décembre 2010

AFRIQUE ACTU nous livre quelques informations sur les nouveaux officiers généraux des armées du Burkina.