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jeudi 3 mai 2012


Revue de presse TUNISIE

Coopération entre l'armée tunisienne et l'armée libyenne pour lutter contre la contrebande
25 Avril 2012 Tunisie numérique

Abdelkarim Zbidi, ministre de la Défense nationale a insisté, lundi 23 avril 2012, dans un communiqué rendu public par le département de la défense, sur l’impératif d’intensifier le contrôle sur la frontière tuniso-libyenne pour interdire toute activité illégale, et de parfaire la coordination entre les deux pays.
S’entretenant mardi avec le chef d’État-major de l’armée libyenne, le général Youssef Al-Mangouch, qui effectue actuellement une visite de travail en Tunisie, Zbidi a indiqué que la précarité de la situation sécuritaire au niveau de la frontière tuniso-libyenne commande l’identification de solutions et de mécanismes efficaces pour faire face au crime transfrontalier, et au phénomène de propagation et de trafic d’armes, de manière à sécuriser les deux pays frères et à garantir leur stabilité et celle de la région en général.
De son côté, le chef d’État-major de l’armée libyenne a affirmé le souci de son pays de renforcer davantage la coopération bilatérale dans le domaine militaire et de tirer profit de l’expérience de l’armée nationale tunisienne et des compétences scientifiques et techniques qu’elle recèle, dans les domaines de la formation et de la santé militaire, outre la sécurisation des frontières et le développement durable.
Au cours de cette rencontre, tenue au siège du ministère en présence du Général Rachid Ammar, chef d’État-major des trois armées et de l’ambassadeur de Libye à Tunis ainsi que de plusieurs hauts officiers, les deux parties ont passé en revue la réalité des relations bilatérales, dans le contexte de la transition démocratique.
Source: TAP

Les Etats-Unis discutent de l'aide à la Tunisie
Par Houda Trabelsi pour Magharebia à Tunis – 25/04/12

L'aide militaire des Etats-Unis à la Tunisie a atteint un nouveau sommet depuis le Printemps arabe, a indiqué le général Carter Ham.
"L'assistance militaire apportée par mon pays à la Tunisie a doublé par rapport aux années précédentes", a déclaré Ham, commandant de l'US Africa Command, lors d'une conférence de presse organiséele mardi 24 avril à l'ambassade des Etats-Unis à Tunis.
Au total, a précisé le général, les Etats-Unis ont fourni 32 millions de dollars d'assistance au cours des seize derniers mois.
Durant sa visite en Tunisie, le général Ham a eu des entretiens avec le chef d'état major de l'armée tunisienne, le général Rachid Ammar.
"Trente-cinq militaires tunisiens suivent actuellement une formation dans une académie militaire américaine", a indiqué Ham.
Il a également précisé que "environ quatre mille membres des forces terrestres, aériennes et maritimes tunisiennes ont reçu une formation dans des académies militaires américaines au cours des dernières décennies."


commentaire Afrique defense Le portail Magharebia est sponsorisé par le United States Africa Command

lundi 6 février 2012

Instabilité au Mali

Afrik com

Nord Mali : L’appel au dialogue de la classe politique

Le président Amadou Toumani Touré a reçu les présidents de cinq partis politiques maliens. Au menu des échanges entre ATT et les leaders politiques : la situation dans le nord du pays. Les hôtes du président Touré ont saisi cette occasion pour lancer un appel au dialogue. Ils ont aussi fait part de leur disponibilité à contribuer à l’instauration d’un cessez-le-feu.

La situation au nord Mali a été au centre d’une rencontre entre le Président de la République, Amadou Toumani Touré et la classe politique malienne. Une occasion pour les leaders politiques de partager avec le Président ATT leur approche et analyse de la question afin de trouver une solution de sortie de crise. Au cours de la rencontre, le président ATT a fourni beaucoup d’informations à la classe politique sur la situation du nord, la situation militaire, celle de l’armée, ainsi que les capacités réelles de celle-ci, par rapport à la rébellion. « Je pense qu’il ne faut pas faire d’amalgame, il faut arriver à une situation où tout le monde puisse garder son calme et sa sérénité et que nous puissions trouver une solution à tout cela », a déclaré Dioncounda Traoré, Président de l’Assemblée nationale et candidat à la prochaine élection présidentielle, sur les antennes de la télévision nationale.
Respect du calendrier électoral
Le président malien a saisi cette occasion pour réaffirmer sa volonté de respecter le calendrier électoral. ATT leur a rappelé que le respect du processus des élections reste sa préoccupation majeure aujourd’hui. Selon Dioncounda Traoré, le souci du président Touré est la tenue des élections dans les dates constitutionnelles. Cela pour lui permettre de s’en aller le 8 juin, de passer le relai au nouveau président de la République et aux nouvelles institutions. « Il l’a dit, répété et suffisamment insisté là-dessus. Mes camarades et moi l’avons accueilli avec plaisir. C’est une préoccupation majeure chez lui » soutient le professeur Dioncounda. De leur côté, les partis politiques maliens qui ont rencontré le président de la République vont présenter à l’Assemblée nationale un plan de sortie de crise. Un plan qui aurait été en parti rédigé par Tiébilen Dramé, du parti PARENA. Autant dire que la classe politique fait bloc derrière le président. Sur le terrain, la situation varie selon les zones. Le calme est par exemple revenu à Kati, à Bamako, à Ségou et Sikasso, localités où des manifestations de femmes de militaires au front ont été récemment observées.
Jeune Afrique Mali : le MNLA "pas concerné" par l'appel au cessez-le-feu « L’appel au cessez-le-feu lancé à Alger ne nous concerne pas », a indiqué le secrétaire général de la rébellion touareg du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), Bilal Ag Cherif, dans une interview publiée lundi par le quotidien El Khabar. Conditionnant le cessez-le-feu à la reconnaissance des droits du peuple touareg, Bilal Ag Cherif a tout de même salué les efforts de ses « frères algériens » et exhorté Alger à aider à arrêter une guerre ethnique contre les blancs à Bamako.... Le secrétaire général du MNLA a également nié l'existence de tout lien avec Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et a même affirmé détenir des preuves de l’implication du gouvernement malien avec l’organisation terroriste. Il a enfin démenti l’obtention par le Mouvement d’armes libyennes.
.. Rébellion au Nord-Mali : une menace sur les élections ? 06/02/2012 à 09h:47 Par MGB, avec A. Thiam, à Bamako ...Le chef suprême des armées a déployé les grands moyens depuis la première attaque, à Ménaka, le 17 janvier, par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), une rébellion née en juillet 2011 dans le but d'obtenir l'autodétermination de cette région. « Cette fois, personne ne pourra l'accuser de laxisme », glisse un conseiller. Hélicoptères de combat, avions de reconnaissance et renforts de soldats... La situation sécuritaire semble être prise très au sérieux. Le chef d'état-major, le général Gabriel Poudiougou, a pris ses quartiers à Gao. Soutenue par des milices arabe et touarègue, l'armée tente de contenir les attaques des rebelles, dont les coups de boutoir se font plus pressants. El Watan Alger tente de faire taire les armes Pour éviter un embrasement généralisé dans le nord du Mali, où est enregistrée une résurgence de la rébellion touareg depuis le 17 janvier dernier, les autorités algériennes ont mené, samedi et dimanche à Alger, une médiation entre des représentants du gouvernement malien et de l’Alliance démocratique du 23 mai pour le changement qui représente la majorité de la population touareg.
Atlas info Plus de 15.000 personnes ont fui le Mali en raison des combats Dimanche 5 Février 2012 modifié le Dimanche 5 Février 2012 - 22:53 Plus de 15.000 personnes, parmi lesquelles certaines travaillant pour l'armée malienne, ont fui le Mali pour se réfugier dans des pays voisins à cause de l'offensive lancée par des rebelles touaregs contre le gouvernement au mois de janvier, ont annoncé des organisations humanitaires. Certains civils fuient des zones de combat, alors que d'autres craignent qu'il y ait des représailles contre les personnes soupçonnées d'être des Touaregs. Au moins une maison de famille touarègue a déjà été attaquée près de la capitale, Bamako. Selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), 10.000 personnes se sont réfugiées au Niger suite à des combats qui ont eu lieu dans des villes situées près de la frontière, et le CICR a pris des mesures pour fournir de la nourriture et des solutions d'hébergement.

dimanche 29 janvier 2012


La Libye propose une conférence sur la prolifération des armes Mis à jour le 29.01.12 à 14h57
Le Premier ministre libyen Abdel Rahim al Kib a proposé dimanche la tenue d'une conférence régionale pour organiser la lutte contre la prolifération des armes due aux partisans en exil du régime déchu de Mouammar Kadhafi. La guerre civile en Libye a permis à des groupes rebelles actifs au Sahel, tels que Boko Haram et Al Qaïda, d'avoir accès à d'importants stocks d'armes, a souligné l'Onu dans un rapport rendu public jeudi.
«Certains éléments armés de l'ancien régime qui ont pu fuir le pays et qui continuent de se déplacer librement constituent toujours une véritable menace. C'est une menace pour nous, pour les pays voisins et pour nos relations partagées», a déclaré Abdel Rahim al Kib lors d'un sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, le premier depuis la mort de Mouammar Kadhafi en octobre. «Mon pays propose la tenue en Libye d'une conférence régionale sur la sécurité avec les ministres de l'Intérieur et de la Défense des pays voisins», a-t-il ajouté.
Avec Reuters ----------------------
Information reprise il y depuis quelques jours sur plusieurs médias NATIONS UNIES (Reuters) - La guerre civile en Libye aurait permis à des groupes armés africains tels que Boko Haram et Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) d'accéder à de vastes caches d'armes, selon un rapport de l'Onu publié jeudi. Selon ce document, qui analyse l'impact de la guerre civile en Libye sur les pays du Sahel, les autorités de certains pays estiment que la secte islamiste Boko Haram, responsable de la mort de 500 personnes en 2011 et de plus de 250 autres cette année au Nigeria, entretient des liens de plus en plus étroits avec Aqmi. Le Conseil de sécurité de l'Onu discutera jeudi soir du rapport rédigé par une équipe d'évaluation de l'Onu, après enquête auprès des responsables des différents pays. photo archive le monde "Les gouvernements des états visités estiment que, malgré les efforts mis en oeuvre pour contrôler leurs frontières, de vastes quantités d'armes et de munitions issues des stocks libyens parviennent à entrer illégalement au Sahel", écrivent les auteurs. "Certaines de ces armes pourraient être cachées dans le désert et vendues à des groupes terroristes comme Al Qaïda au Maghreb islamique, Boko Haram ou d'autres organisations criminelles." BOKO HARAM S'ÉTEND HORS DU NIGERIA Les armes évoquées par le rapport sont des "lance-grenades, des mitrailleuses avec visée anti-aérienne, des fusils automatiques, des munitions, des grenades, des explosifs, ainsi que de l'artillerie légère anti-aérienne montée sur véhicule".
Accès direct au rapport en français Rapport de la mission d’évaluation des incidences de la crise libyenne sur la région du Sahel L'analyse d’Afrique-défense
La menace de la dispersion d'une masse importante d'armement était un des risques identifiés par l'OTAN dès le début de l'opération Unified Protector et par l'ensemble des pays occidentaux. La menace principale vient des Manpad, des explosifs et en général de grandes quantités d'armes légères dont la Libye disposait. La porosité des frontières dans cette région est bien connue...

jeudi 27 janvier 2011

Visite du vice-amiral d’escadre, Philippe combes, en Algérie

La coopération militaire et la situation au Sahel passées en revue

Par : Rédaction de Liberte

“Le vice-amiral d’escadre Philippe Combes, adjoint au chef d’état-major des armées françaises pour les relations internationales, s’est rendu à Alger du 25 au 27 janvier 2011, dans le cadre de la troisième session plénière de la commission mixte de coopération en matière de défense”, a indiqué hier un communiqué de l’ambassade de France en Algérie Avec le général-major Mohamed Zenakhri, conseiller du ministre délégué auprès du ministre de la Défense. il a passé en revue les activités de coopération réalisées entre les forces armées des deux pays en 2010, au nombre d’une quarantaine, qui illustrent le bon niveau des relations militaires entre les deux pays, actions complétées par le suivi de formations en France dans des centres ou des écoles militaires et civiles. Les deux co-présidents de la commission mixte ont également validé les projets d’activités pour 2011. Ces activités relèvent pour l’essentiel de visites d’organismes ou d’unités, dans les secteurs de l’armement et de la santé militaire. Les deux marines réalisent, par ailleurs, un exercice annuel en Méditerranée, baptisé Raïs-Hamidou. Cette visite a, par ailleurs, été mise à profit pour évoquer les questions de sécurité intéressant les deux pays, notamment le dossier du Sahel, avec les représentants du ministère de la Défense nationale, mais aussi avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel.