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jeudi 1 novembre 2018

Coopération maritime internationale dans le Golfe de Guinée


Coopération maritime internationale dans le Golfe de Guinée

L'Angola participe à un exercice maritime organisé par la marine française.
Le 31 octobre, le bâtiment de projection et de commandement « Mistral » a accosté à Luanda capitale de l’Angola. Il devrait y rester jusqu’au 3 novembre pour le début de l’exercice « Grand African Nemo 18.5 ».

Le BPC Mistral à Luanda (photo Jornal de Angola)

A l’occasion d’une conférence tenue à bord, le commandant du navire a indiqué que la marine angolaise participerait à l’exercice Grand African Nemo organisé dans le Golfe de Guinée par la marine française. Cet exercice réunira une vingtaine de bâtiments de guerre de nombreux pays et quatre aéronefs. Il s’inscrit dans le cadre du protocole de Yaoundé qui vise à accroitre la coopération dans la zone face à la menace de la piraterie. Cet exercice impliquera l’ensemble de nombreux pays de cette zone comme l’exercice américain de printemps Obangame Express

photo Cols Bleus

Selon le magazine de la marine française Cols Bleus, « A bord du Mistral, en mission Corymbe, les fusiliers marins accueillent, pour tout le déploiement, 36 de leurs homologues portugais. Présents à bord avec leurs embarcations, ils travailleront en binôme avec les fusiliers marins de la Marine nationale. Des exercices amphibies sont prévus, au cours desquels des binômes franco-portugais de fusiliers effectueront des missions de reconnaissance de plage ».

En préalable au salon Euronaval, le 3ème symposium des marines du golfe de Guinée, était organisé le chef d’état-major de la Marine nationale, en coprésidence avec son homologue sénégalais, le contre-amiral Momar Diagne 20 chefs d’états-majors des marines et des garde-côtes du golfe de Guinée ou leurs représentants ont effectué le déplacement à Saint Germain en Laye.

photo de famille du 3° symposium des CEMM des pays riverains du Golfe de Guineé
Des délégations de haut niveau des principaux pays impliqués dans la zone (États-Unis, Brésil, Royaume-Uni, Portugal, Espagne, Italie, Allemagne, Belgique, Danemark, Canada, Maroc), ainsi que les partenaires régionaux de l’architecture de Yaoundé.
Les échanges ont notamment mis en évidence la nécessité de développer des dispositifs juridiques harmonisés entre États et le besoin de disposer de points focaux nationaux pour accélérer les réformes et faciliter le dialogue entre les États et les centres de l’architecture de Yaoundé.(defense.gouv.fr)

lundi 24 janvier 2011

Le sous-secrétaire d’Etat Shapiro réitère la volonté des USA d’appuyer la réforme de l’armée congolaise

Le Sous-secrétaire d’Etat américain adjoint pour les Affaires politico-militaires, Andrew Shapiro est arrivé à Kinshasa le 19 janvier 2011 pour une mission officielle destinée à renforcer la coopération militaire entre les Etats –unis d’Amérique et la République démocratique du Congo.

A Kinshasa, il a eu des contacts avec le conseiller spécial du chef de l’Etat congolais Joseph Kabila afin de s’acquérir de la réforme de l’armée congolaise dans le cadre du commandement américain en Afrique (Africom).

Ainsi, dans un entretien avec la presse le 20 janvier 2011 en la résidence de l’ambassadeur des USA à Kinshasa Gombe, l’homme d’Etat américain a réitéré la volonté de son pays d’aider la RDC à mettre en place la réforme de l’armée et les services de sécurité pour une longue durée, et cela afin doter le Congo démocratique d’une armée professionnelle.

Après l’étape de Kinshasa, Andrew Shapiro a mis le cap sur Kisangani où il est allé voir le bataillon formé par l’Africom et comment celui-ci est utilisé et payé. Cette mission, a-t-il souligné, était nécessaire avant de continuer la formation d’autres bataillons.

En guise de rappel, les Etats-Unis d’Amérique forment, depuis l’année 2009, les militaires congolais dans le cadre de l’Africom. Ils ont, dans ce contexte, formé un bataillon d’Unité d’intervention rapide. Cette action a concerné la formation des formateurs qui vont , par la suite, former d’autres militaires sur l’étendue du territoire congolais.

Ce dynamisme de la coopération démontre de l’importance que le Congo démocratique est en train de prendre dans le contexte de la géo-stratégie au niveau du continent africain.

A une question sur l’indépendance du Sud-Soudan qui pourra exciter d’autres mouvements indépendantistes vers l’autodétermination avec le soutien de l’Amérique, Andrew Shapiro a répondu par la négative.

Il a mis en exergue la particularité du cas Sud-Soudan qui est un long processus résultant des accords de paix de 2005 ayant préconisé un référendum et l’indépendance de ce pays en cas de la victoire de oui.

Kinshasa, 24/01/2011 (Le Potentiel, via mediacongo.net)

Biographie:

mercredi 12 janvier 2011

Burundi: Le Haut commandement de l'armée s'ouvre aux 'Batwas'

Bujumbura, Burundi - Un jeune de l’ethnie ultra minoritaire des Batwas (Pygmées, 1% de la population burundaise) figure, pour la première fois dans l’histoire de l’armée burundaise, parmi les candidats officiers qui vont concourir cette année pour entrer à l’Institut supérieur des cadres militaires (ISCAM), apprend-on de source sécuritaire à Bujumbura.

L’armée burundaise reste pour le moment largement dominée, dans tous ces compartiments, par les deux principales ethnies des Hutu et Tutsi.

L’exclusion frappe les Pygmées du Burundi dans beaucoup d’autres secteurs, comme l’éducation, la politique, la santé ou encore l’accès libre à la terre.

Leur représentation dans les instances de décision, comme au Parlement, se fait aujourd’hui encore par cooptation et à compte-gouttes.

La poterie reste la principale activité de cette ethnie ultra minoritaire qui ne peut, non plus, compter encore sur la chasse et la cueillette pour s'alimenter au rythme où va la désertification et l’agriculture intensive dans le pays.

Concernant encore le secteur de l’armée, l’autre fait marquant du recrutement en cours à l’ISCAM est l’arrivée en force de candidatures féminines au nombre de 14.

Les femmes, quant à elles, sont supposées avoir au moins 33 pc de représentation dans tous les secteurs d’activité, stipule la loi fondamentale en vigueur dans le pays. En tout, 169 candidats des différents sexes, ethnies et régions sont en course pour une place à cette académie militaire burundaise.

D’après le commandant de l’ISCAM, le colonel Philbert Habarugira, le concours d’entrée va porter cette année sur les épreuves intellectuelles de français, de mathématiques et d'anglais et ce sont les 100 meilleurs candidats qui vont rester pour une formation académique de quatre ans.

L’autre innovation à l’ISCAM est l’introduction des cours d’anglais et d'informatique, en plus de la formation militaire proprement dite.

Selon le commandant de l’ISCAM, les nouvelles matières d’enseignement visent à préparer les jeunes à mieux s’intégrer au sein de la Communauté est-africaine (CEA).

L’armée burundaise compte actuellement un effectif de 25.000 hommes issus du brassage entre d’anciens combattants rebelles et gouvernementaux qui ont pris une part active dans la décennie écoulée de guerre civile.

La nouvelle force de défense nationale (FDN) a pris une dimension régionale depuis qu’elle participe à des missions de maintien de la paix dans plusieurs pays du continent africain, comme la Somalie, la Côte d’Ivoire et le Soudan. Pana 12/01/2011

samedi 8 janvier 2011

Rififi au certificat inter-armes : L’avion de Wade recale 113 sergents

On souffre vraiment en silence dans les casernes. Des sergents expriment mal leurs frustrations. En effet, nombre de ces sous-officiers n’ont plus espoir en leur avenir au sein de l’Armée nationale, depuis la réduction du nombre d’admis à l’examen du Certificat inter armes de l’année dernière par les autorités militaires et étatiques. La raison : l’achat du nouvel avion du chef de l’Etat que doit supporter le budget du ministère des Forces armées. S’il y a des sous-officiers de la Grande muette qui rouspètent leur mécontentement depuis quelques mois, ce sont bien les sergents. En effet, certains parmi ces derniers butent sur un roc : celui de la montée en grade. En terme plus clair, la procédure de passage du grade de sergent à celui de sergent-chef, fustigent-ils, est entachée d’incohérences. Alors que le seul critère qui vaille officiellement est l’admission à l’examen probatoire du Certificat inter armes (Cia) avec une moyenne supérieure ou égale à 10, ces sous-officiers constatent avec amertume que cela n’a pas été le cas cette année. En effet, lors de la session 2010, qui s’est déroulée dans toutes les zones militaires du 30 août au 02 septembre, le non-respect de ce critère d’admission a suscité des frustrations chez cette catégorie de soldats qui jouent un rôle tampon entre les officiers et la troupe. En effet, dans la note de service (33 22) signée par le Chef d’état-major de l’armée de terre, le Colonel Aliou Ndiaye, 363 sur 861 candidats au Cia ont obtenu la moyenne, et sans aucune note éliminatoire conformément au règlement.

A la grande surprise des postulants au grade de sergent-chef, seuls 250 sergents ont été reçus, laissant à quai 113 de leurs frères d’armes. Le déficit budgétaire est la seule explication servie par la hiérarchie militaire, indiquent-ils. Par conséquent, le quota est revu à la baisse. Cet argument ne saurait prospérer, se désole-t-on dans certains milieux militaires. D’autant que le ministre de l’Economie et des Finances avait déclaré, lors du vote de la Loi de finances 2011 que le budget du département des Forces armées va supporter l’achat du nouvel avion présidentiel d’un montant de 20 milliards de francs Cfa. En plus, le passage au grade de sergent-chef n’a qu’une incidence financière de 10 000 francs Cfa sur le salaire. Ce qui fait croire à certains sergents que leur reclassement n’est pas une priorité pour le ministère de tutelle et l’état-major général des Armées. Dans le Procès-verbal de délibération du Cia annexé à la note de service, le colonel Saliou Ndiaye précisait que les sergent-candidats reçus par ordre de mérite et qui sont au nombre de 225 (…) «sont autorisés à suivre la phase de qualification».

photo: diplomatie.gouv.fr

DÉMOTIVATION Une décision qui traduit une deuxième diminution de 25 places par rapport au premier groupe retenu. Sauf en cas de retard, les élèves sergents-chefs ont terminé la phase de qualification, selon le document officiel, depuis le 24 octobre 2010. La formation s’étant tenue dans les zones militaires N°2 et N°7, les candidats recalés malgré leur moyenne (11 et 14,50) dénoncent ce manque de considération que les autorités manifestent à leur égard. Cette mesure du gouvernement, d’après certaines sources militaires ayant requis l’anonymat, sape davantage le moral des troupes et notamment des sous-officiers. Lorsque l’on sait que l’essentiel des postes avancés en Casamance est placé sous le commandement de sergents et de sergents-chefs. Dans ce contexte de tension, préviennent nos interlocuteurs, la démotivation inavouée pourrait porter un sacré coup quant à la conduite des opérations. Des «Jambars» - nom sénégalais donné aux soldats pour mettre en exergue leur bravoure - avancent que beaucoup de sergents n’ont plus trouvé nécessaire de passer l’examen du Cia à cause de certaines pratiques impropres qui caractérisent en général le passage d’un grade à un autre. Ils sont nombreux, indique-t-on, les soldats titulaires de diplômes qui courent derrière un avancement de droit. Cette réduction des admis au Cia, apprend-on, s’était aussi produit en 2006. Mais le Premier ministre de l’époque, Macky Sall, avait instruit l’état-major de recevoir tous les candidats ayant obtenu la moyenne. Des officiers de l’Armée invitent le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, à prendre à bras-le-corps ce problème de l’examen. Car, il y va de la motivation des troupes qui, absentes de la Casamance, ne bénéficient ni de prime de transport ni de prime de motivation. A cela, s’ajoute que l’année 2011 sera décisive en ce sens que beaucoup d’officiers et de sous-officiers vont partir à la retraite. La prolongation de leur durée de service de trois ans est arrivée à terme. Le recrutement est donc impératif.

biramefaye@lequotidien.sn

mardi 4 janvier 2011

Burundi, Dec 27, 2010 — Four service members assigned to Combined Joint Task Force-Horn of Africa and Camp Lemonnier, Djibouti, recently returned from Burundi where they participated as Tactical Combat Casualty Care course instructors for Burundian National Defense Force combat medics as part of a U.S. State Department-sponsored program.

The BNDF is preparing for an upcoming peacekeeping mission where the lifesaving techniques of the course may become invaluable.
“We are preparing (the BNDF) combat medics to advance their skills to treat casualties in the field,” said U.S. Air Force Captain Sylvia Kim, CJTF-HOA joint medical planner. “The skills we are delivering from this course are essential knowledge we want to arm them with.”
The course is part of a U.S. Department of State initiative to provide African armies an opportunity to partner with American defense forces to develop their peacekeeping skills for operations throughout Africa, according to James Cobb, the U.S. State Department program country manager in Burundi.
“(The program) helps both Americans and Africans,” Cobb said. “It gives us an opportunity to partner together and part of our exchange is we provide them with a baseline of doctrine and information that is NATO-standard and can be applied to all peace support operations on the continent. We serve as a tool to help them train their staff and soldiers to prepare them to deploy to their mission.”