samedi 8 janvier 2011

Le chef d'État-major de la gendarmerie offre des instruments de musique aux Amazones de Guinée

Le chef d'État-major de la gendarmerie nationale, le général de brigade Ibrahima Baldé, a remis ce vendredi, de nouveaux instruments de musique à l'orchestre féminin de la gendarmerie guinéenne dénommé Les Amazone de Guinée.

La cérémonie de remise a regroupé à l'État-major de la gendarmerie, des officiers et sous-officiers militaires et paramilitaires, dont le chef d'état major général des armées, le général Kèlèfa Diallo, le directeur de cabinet du ministère de la défense nationale, le général Aboubacar Sidiki Camara alias « Idi Amin».

Pour le donateur, il s'agit d'équiper cette fierté nationale, continentale, voire mondiale, qui paraît être affaiblit ces dernières années. Ainsi, des guitares, amplificateurs, hauts parleurs, saxophones etc. vont désormais renforcer la capacité des vedettes interplanétaires.

En recevant ces dons, les gendarmes musiciennes on dédié la « guitare basse » au directeur de cabinet du ministère de la défense, l'officier Aboubacar Sidiki Camara. Ce dernier, selon le manager des Amazones, est l'une des personnalités qui se sont beaucoup battues pour la survie du groupe musical.

Les amazones ont remercié le Chef d’Etat major de la gendarmerie et toute l'armée nationale par certains de leurs titres dont « Bonne Année », « Son yé bélà...»

L'histoire des Amazones prend racine dans l'histoire de la Guinée indépendante de 1958 qui amplifie le combat de la liberté et de l'égalité des sexes. C'est en 1961 que le groupe est fondé par feue Gnèpou Haba et ses compagnons.

Après 50 ans d’existence, le groupe compte aujourd’hui près de 20 membres y compris des stagiaires. Il est dirigé par le Colonel Salématou Bah. Leur dernière sortie internationale remonte à 2008 à Séville en Espagne, à l’occasion d’un des plus grands festivals de la musique au monde.

Comme pour dire que le bienfait n’est jamais perdu, c’est dans la soirée de ce même vendredi que le général Ibrahima Baldé a été confirmé par le président Alpha Condé dans ses fonctions de Chef d'État major de la gendarmerie nationale.

Doré Tokpanan

photo archive

Rififi au certificat inter-armes : L’avion de Wade recale 113 sergents

On souffre vraiment en silence dans les casernes. Des sergents expriment mal leurs frustrations. En effet, nombre de ces sous-officiers n’ont plus espoir en leur avenir au sein de l’Armée nationale, depuis la réduction du nombre d’admis à l’examen du Certificat inter armes de l’année dernière par les autorités militaires et étatiques. La raison : l’achat du nouvel avion du chef de l’Etat que doit supporter le budget du ministère des Forces armées. S’il y a des sous-officiers de la Grande muette qui rouspètent leur mécontentement depuis quelques mois, ce sont bien les sergents. En effet, certains parmi ces derniers butent sur un roc : celui de la montée en grade. En terme plus clair, la procédure de passage du grade de sergent à celui de sergent-chef, fustigent-ils, est entachée d’incohérences. Alors que le seul critère qui vaille officiellement est l’admission à l’examen probatoire du Certificat inter armes (Cia) avec une moyenne supérieure ou égale à 10, ces sous-officiers constatent avec amertume que cela n’a pas été le cas cette année. En effet, lors de la session 2010, qui s’est déroulée dans toutes les zones militaires du 30 août au 02 septembre, le non-respect de ce critère d’admission a suscité des frustrations chez cette catégorie de soldats qui jouent un rôle tampon entre les officiers et la troupe. En effet, dans la note de service (33 22) signée par le Chef d’état-major de l’armée de terre, le Colonel Aliou Ndiaye, 363 sur 861 candidats au Cia ont obtenu la moyenne, et sans aucune note éliminatoire conformément au règlement.

A la grande surprise des postulants au grade de sergent-chef, seuls 250 sergents ont été reçus, laissant à quai 113 de leurs frères d’armes. Le déficit budgétaire est la seule explication servie par la hiérarchie militaire, indiquent-ils. Par conséquent, le quota est revu à la baisse. Cet argument ne saurait prospérer, se désole-t-on dans certains milieux militaires. D’autant que le ministre de l’Economie et des Finances avait déclaré, lors du vote de la Loi de finances 2011 que le budget du département des Forces armées va supporter l’achat du nouvel avion présidentiel d’un montant de 20 milliards de francs Cfa. En plus, le passage au grade de sergent-chef n’a qu’une incidence financière de 10 000 francs Cfa sur le salaire. Ce qui fait croire à certains sergents que leur reclassement n’est pas une priorité pour le ministère de tutelle et l’état-major général des Armées. Dans le Procès-verbal de délibération du Cia annexé à la note de service, le colonel Saliou Ndiaye précisait que les sergent-candidats reçus par ordre de mérite et qui sont au nombre de 225 (…) «sont autorisés à suivre la phase de qualification».

photo: diplomatie.gouv.fr

DÉMOTIVATION Une décision qui traduit une deuxième diminution de 25 places par rapport au premier groupe retenu. Sauf en cas de retard, les élèves sergents-chefs ont terminé la phase de qualification, selon le document officiel, depuis le 24 octobre 2010. La formation s’étant tenue dans les zones militaires N°2 et N°7, les candidats recalés malgré leur moyenne (11 et 14,50) dénoncent ce manque de considération que les autorités manifestent à leur égard. Cette mesure du gouvernement, d’après certaines sources militaires ayant requis l’anonymat, sape davantage le moral des troupes et notamment des sous-officiers. Lorsque l’on sait que l’essentiel des postes avancés en Casamance est placé sous le commandement de sergents et de sergents-chefs. Dans ce contexte de tension, préviennent nos interlocuteurs, la démotivation inavouée pourrait porter un sacré coup quant à la conduite des opérations. Des «Jambars» - nom sénégalais donné aux soldats pour mettre en exergue leur bravoure - avancent que beaucoup de sergents n’ont plus trouvé nécessaire de passer l’examen du Cia à cause de certaines pratiques impropres qui caractérisent en général le passage d’un grade à un autre. Ils sont nombreux, indique-t-on, les soldats titulaires de diplômes qui courent derrière un avancement de droit. Cette réduction des admis au Cia, apprend-on, s’était aussi produit en 2006. Mais le Premier ministre de l’époque, Macky Sall, avait instruit l’état-major de recevoir tous les candidats ayant obtenu la moyenne. Des officiers de l’Armée invitent le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, à prendre à bras-le-corps ce problème de l’examen. Car, il y va de la motivation des troupes qui, absentes de la Casamance, ne bénéficient ni de prime de transport ni de prime de motivation. A cela, s’ajoute que l’année 2011 sera décisive en ce sens que beaucoup d’officiers et de sous-officiers vont partir à la retraite. La prolongation de leur durée de service de trois ans est arrivée à terme. Le recrutement est donc impératif.

biramefaye@lequotidien.sn

mercredi 5 janvier 2011

Gendarmerie Nationale Djiboutienne / 12ème anniversaire du Statut d’autonomie
Sous le signe de la performance
Douzième du genre, une cérémonie commémorative a eu lieu hier au camp d’instruction Cheick Moussa, sis au PK23, pour marquer l’autonomie de la Gendarmerie Nationale.
La Gendarmerie Nationale a célébré hier, jour pour jour, le douzième anniversaire de son accession au statut de force autonome de l’Armée Nationale au camp d’instruction Cheick Moussa, sis au PK23.
Placé sous le patronage du Premier ministre, M Dileita Mohamed Dileita, l’évènement a regroupé sur place plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de la Défense, M Ougoureh Kifleh Ahmed, et un parterre de personnalités civiles et militaires.
Celui-ci a démarré avec le traditionnel passage en revue des troupes par le Premier ministre en compagnie du ministre de la Défense et du chef d’état-major par intérim de la gendarmerie nationale, le colonel Zakaria Hassan Aden.
La cérémonie commémorative comportait cette année une nouveauté, celle de la participation de la troupe des fanfares des forces armées djiboutiennes (FAD) qui a célébré au rythme des tambours et hymnes martiaux le douzième anniversaire de l’autonomie de la gendarmerie nationale.
Elle est intervenue au moment où cette force publique est en plein renforcement de capacités au regard de la diversification des formations et l’acquisition des nouveaux outils de travail qui rendent plus performants ses éléments dans l’accomplissement de leurs missions respectives.
Distinctions et promotions aux gendarmes méritants En ce sens, plusieurs distinctions et promotions ont été hier accordées au profit des gendarmes les plus méritants durant l’année écoulée. Une vingtaine d’entre eux ont été élevés au rang de Chevalier de l’Ordre National du 27 Juin.
Cinq de leurs collègues sont devenus les heureux récipiendaires de la médaille d’Officier de l’Ordre National du 27 Juin. Une quarantaine (41) d’autres ont été décorés de l’Etoile de Vaillance. Sur le chapitre d’avancements de carrière, deux gendarmes ont été promus au grade de major.
Idem, trois sous officiers supérieurs ont reçu leurs nouvelles épaulettes d’adjudants chefs à l’instar des onze nouveaux promus adjudants.
Dans une intervention prononcée pour la circonstance, la première pensée du chef d’état-major par intérim de la gendarmerie nationale, le colonel Zakaria Hassan Aden, est allée au défunt colonel Abdi Bogoreh Hassan dont il a rappelé les grandes réalisations et le dévouement exemplaire au service de l’institution qu’il a commandée de son vivant.
Il a également fait part de la solidarité et compassion de tous les gendarmes aux familles de leurs collègues tombés dans le cadre de leurs fonctions. La gendarmerie nationale, une force crédible.
De son côté, le ministre de la Défense, M. Ougoureh Kifleh Ahmed, a évoqué la raison d’être et l’histoire de la gendarmerie nationale. Encore faut-il s’interroger sur ses moyens et capacités pour mener à bien ses missions régaliennes selon le ministre qui lui a renouvelé sa confiance compte tenu de nombreuses réalisations de cette institution.
Les propos du Premier ministre abondaient dans le même sens. M. Dileita Mohamed Dileita a mis en exergue la destination de transit qu’est devenue Djibouti pour les vagues successives de migrants.
Le décideur politique s’est appuyé sur l’argument pour mieux souligner la priorité que le gouvernement accorde au renforcement des capacités opérationnelles des organes régaliens dont la gendarmerie nationale.
L’objectif visé par ce biais est que les forces de sécurité soient en mesure de parer aux menaces d’insécurité en tous genres.
Outre le défilé militaire que plusieurs unités ont effectué à pied, l’ultime moment fort de la cérémonie commémorative d’hier a été le dépôt de gerbes sur le monument des martyrs au camp d’instruction Cheick Moussa de la gendarmerie nationale, une force autonome qui se veut crédible dans l’accomplissement de ses missions.
C’est dire la vocation d’excellence de ce corps censé répondre aux impératifs de la sécurité nationale et du respect des droits des citoyens dans le maintien de l’ordre public.
MOF

mardi 4 janvier 2011

At least more than 500 soldiers are expected to resign from the Botswana Defence Force (BDF) at the end of this year after their efforts to have their conditions improved failed, The Gazette has learnt

The Gazette has it on good authority that the exodus of soldiers is a result of a combination of factors, among them poor working conditions, low salaries and poor relations with some sections of management.

A source within the BDF described the impending resignations as alarming, adding that “the welfare of soldiers is of paramount importance and no one understood this better than the former commander of Ground Forces, Major General Pius Mokgware, and we are quitting because we have realized that no good will come out of our request.”

It is understood that some officers had long applied to leave the army but management had stalled because government has suspended the recruitment of new personnel.

The resignations have not gone unnoticed by members of Parliament as the Member of Parliament for Chobe, Gibson Nshimwe, asked the acting Minister of Defence, Justice and Security, Lesego Motsumi, during the ongoing parliamentary sitting if an increasing number of soldiers were resigning from the army. Replying Motsumi confirmed a sharp increase in resignations between 2007/08 and 2008/09, of 63 percent, which dropped the following year, 2009/10, by 0.96 per cent.

Motsumi who doubles as Minister of Presidential Affairs and Public Administration revealed that in the past five years soldiers have resigned from the Botswana Defence Force (BDF) as follows: 2006/07 – 54, 2007/08 – 64, 2008/09 – 104, 2009/10 – 105, 2010/11 – 126.

However she was quick to dismiss the perception that the resignations amounted to an exodus, looking at the trend over the period of five years. She attributed the resignations to various reasons, among them the soldiers’ need to pursue interests outside the military; the majority had resigned to further their education in other disciplines that are not related to military training, she said.

The general conditions of service in the military has also contributed to the high turnover of personnel, who resign because they cannot cope with the hardships of military life such as stringent disciplinary requirements, being required to be on duty for 24 hours for prolonged periods of time, unusual strain on relationship/families due to frequent operational assignments where partners/families cannot join them,” said Minister Motsumi.

Soldiers also leave to take advantage of better opportunities where they can work for either the same or higher pay under relaxed working conditions, the Minister revealed.

Written by KHONANI ONTEBETSE Wednesday, 15 December

Intensification de la coopération Sino-burundaise

S.E. Nkurunziza Pierre vient de recevoir une délégation militaire chinoise conduite par le Ministre de la Défense. Le Général Jia Xianing est venu remettre les salutations sincères du Chef d'Etat de la Chine Hu Jintoa à son homologue burundais....

La coopération sino-burundaise est une des plus fructueuses d’Afrique… Ainsi, un accord d'assistance logistique entre les deux pays (Chine et Burundi) vient d'être signé.

Le Ministre de la Défense du Burundi, le Général Pontien Gaciyubwenge, accompagné du chef d'Etat Major de l'armée burundaise (FDN), le Général Godefroid Niyombare, se sont montré très émus par cette visite -incroyable- de l'Etat Major de l'armée chinoise. Pour ces derniers, il s'agit d'un très grand honneur pour le Burundi. "Les Chinois et les Burundais sont de véritables amis", s'est exclamé un officier dans un des couloirs qui mené au lieu où se rencontraient les deux délégations. "Beaucoup d'officiers sont actuellement en formation en Chine, dont un ami. C'est magnifique ce qu'ils apprennent... ", termine l'officier burundais tout content. La Chine vient d'offrir aux FDN - Force de Défense Nationale un don de 8 millions de Yuans (un million de dollars US).

extraits DAM,NY,AGNEWS, le 27 décembre 2010

Burundi, Dec 27, 2010 — Four service members assigned to Combined Joint Task Force-Horn of Africa and Camp Lemonnier, Djibouti, recently returned from Burundi where they participated as Tactical Combat Casualty Care course instructors for Burundian National Defense Force combat medics as part of a U.S. State Department-sponsored program.

The BNDF is preparing for an upcoming peacekeeping mission where the lifesaving techniques of the course may become invaluable.
“We are preparing (the BNDF) combat medics to advance their skills to treat casualties in the field,” said U.S. Air Force Captain Sylvia Kim, CJTF-HOA joint medical planner. “The skills we are delivering from this course are essential knowledge we want to arm them with.”
The course is part of a U.S. Department of State initiative to provide African armies an opportunity to partner with American defense forces to develop their peacekeeping skills for operations throughout Africa, according to James Cobb, the U.S. State Department program country manager in Burundi.
“(The program) helps both Americans and Africans,” Cobb said. “It gives us an opportunity to partner together and part of our exchange is we provide them with a baseline of doctrine and information that is NATO-standard and can be applied to all peace support operations on the continent. We serve as a tool to help them train their staff and soldiers to prepare them to deploy to their mission.”

dimanche 2 janvier 2011

Évaluation de l'appareil de formation au sein de l'ANP : le Chef d'état-major préside deux réunions

Le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, Chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP) a présidé mercredi et jeudi à Alger, deux réunions consacrées à l'évaluation de l'appareil de formation au sein de l'ANP, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale.

Le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, Chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP) a présidé mercredi et jeudi à Alger, deux réunions consacrées à l'évaluation de l'appareil de formation au sein de l'ANP, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale.

La première réunion a été dédiée aux travaux de la session annuelle ordinaire du Conseil d'orientation de l'Ecole supérieure de guerre et ce, en présence des commandants de forces et de directeurs centraux du ministère de la Défense nationale, précise la même source. Cette réunion intervient en vertu des dispositions du décret présidentiel n° 05-364 du 26 septembre 2005, portant création de l'Ecole supérieure de guerre, rappelle-t-on.

La deuxième réunion tenue au niveau de l'Ecole nationale préparatoire aux études d'ingéniorat de Rouiba (est d'Alger), s'inscrit dans le prolongement de la dynamique continue et du souci permanent de concrétiser les objectifs d'enseignement et de formation et d'évaluer les étapes franchies dans le processus ambitieux de refonte de l'appareil de formation, prometteur et adapté aux évolutions pédagogiques modernes. Ces étapes doivent répondre aux besoins et à la nature du métier du militaire ainsi qu'à ses spécificités certaines et ses exigences croissantes, à travers l'application du nouveau système LMD, explique le communiqué. Etaient présents à cette réunion, des chefs d'état-major des forces et des commandants et directeurs des Ecoles militaires supérieures de l'Armée nationale populaire. Par ailleurs, la même source souligne que ces deux réunions ont permis d'établir une synthèse globale des réalisations et de donner les orientations nécessaires relatives aux axes d'efforts à privilégier au titre de la prochaine étape.

Le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah insiste sur le rôle "fondamental" de la ressource humaine

Le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), a insisté jeudi à Alger sur le rôle "éminent" et "fondamental" de la ressource humaine, notamment l'élite. Dans une déclaration à la presse, le chef d'état-major de l'ANP a mis en exergue "le rôle éminent et fondamental que notre ressource humaine, notamment son élite, se doit non seulement d'accomplir mais également d'en assimiler les dimensions et les objectifs majeurs, dans le domaine de la poursuite résolue et efficiente de l'effort du développement et de la modernisation de nos Forces armées". Ces Forces armées "n'ont d'autre objectif que d'assumer pleinement leurs missions constitutionnelles, quelles que soient les conditions", a-t-il souligné.

Le chef d'état-major s'exprimait à l'issue d'une réunion tenue avec les cadres de l'appareil de formation militaire, après avoir présidé mercredi les travaux de la session annuelle ordinaire du conseil d'orientation de l'Ecole supérieure de guerre, en exécution des mesures du décret présidentiel portant création de cette école.

La réunion avec les cadres de l'appareil de formation militaire intervient, a-t-il précisé, dans le contexte de l'"ambition continue et du souci permanent de réaliser les objectifs d'instruction et de formation des cycles d'instruction successifs, notamment après l'adoption, mûrement réfléchie et étudiée, ces dernières années, d'un processus ambitieux de refonte de l'appareil de formation, prometteur et adapté aux évolutions pédagogiques modernes, répondant à la nature et aux besoins du métier d'arme ainsi qu'à ses particularités évidentes".

"Ce processus de réforme se base, essentiellement, sur la concrétisation et la réussite du système nouveau et moderne LMD, qui requiert l'application d'un mode de révision générale et complète des programmes de formation, à même d'ancrer les vertus et qualités tant individuelles que collectives, consolidées par le sens de la coopération et de la cohésion de tous", a-t-il ajouté. Le chef d'état-major de l'APN a affirmé que "Ce sont-là des étapes inévitables afin de faire réussir le processus de professionnalisation et de modernisation entamé de façon progressive et étudiée et de veiller à ce qu'il soit en totale cohésion avec les évolutions scientifiques modernes, d'une part, et en harmonie avec nos spécificités nationales, d'autre part".

"Tel est l'essor de qualité, sous les directives, les orientations et le soutien du président de la République, chef suprême des Forces armée, ministre de la Défense nationale, et auquel a consacré le Haut commandement de l'ANP tous les potentiels et mobilisé tous les moyens à même de former et de renforcer les facultés cognitives, scientifiques et technologiques, voire psychologiques et morales, des personnels militaires, toutes catégories confondues", a-t-il relevé.

L'objectif étant, a souligné le chef d'état-major de l'ANP, que ces personnels militaires puissent "maîtriser les commandes de l'excellence professionnelle et, par conséquent, être conscients des réalités et des conséquences de la défense et de la sécurité nationale".

Publié dans :Ahmed Gaïd Salah

Ziguinchor, 1-er jan (APS) - Le chef d’état-major général des armées sénégalaises, le général Abdoulaye Fall, était en Zone militaire N°5 pour célébrer la Saint-Sylvestre sur le terrain avec ses hommes.

Cité par la radio locale Zig’ FM, le chef des armées a indiqué qu’il s’agissait pour lui, de ‘’partager avec eux le repas, faire avec eux la fête, parce que c’est une fête. (…) Nous pouvons avoir le moral en protégeant les populations, en célébrant la Saint-Sylvestre, d’une autre manière’’.

‘’Nous pouvions rester à Dakar, aller festoyer ailleurs. Nous avons préféré rester sur le terrain avec nos hommes pour encore une fois leur dire que nous consolidons avec eux le moral qui est le leur, pour qu’ils continuent toujours à accomplir leur mission au grand bénéfice des populations’’, a-t-il déclaré.

Le général de corps d’armée Abdoulaye Fall a présenté ses vœux de nouvel aux militaires et à leurs familles ‘’restées en base arrière’’. Le CEMGA a aussi souhaité des vœux de paix en Casamance, estimant que la zone ‘’est après tout une région du Sénégal’’.

‘’Les militaires sont là pour les populations, pour qu’elles puissent vaquer librement et normalement à leurs occupations’’, a rappelé le général Fall qui a, en retour, invité les civils à ‘’tout faire pour les aider et leur faciliter cette tâche de sécurisation’’.

A Ziguinchor, le chef d’état-major général des armées a centré son message sur la nouvelle autour de la protection des hommes et du matériel.

Fin décembre, une partie de la région du sud-ouest, le département de Bignona, est secouée de nouveau par la résurgence des affrontements armés entres militaires et rebelles. Au moins sept 7 soldats ont été tués.

Depuis décembre 1982, une rébellion sévit dans le sud du Sénégal sous l’égide du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), qui revendique l’indépendance de cette partie du pays.

OID/SAB

photo archive

samedi 1 janvier 2011

Meilleurs voeux pour 2011
31/12/10

Somalie Un an de prison pour l'équipage russe d'un avion chargé d'armes

MOGADISCIO - Les six membres d'équipage russes d'un avion chargé d'armes récemment saisi par les autorités du Somaliland, région autoproclamée indépendante du nord de la Somalie, ont été condamnés jeudi à un an de prison avec sursis, a-t-on appris auprès de leur avocat.

"Le juge a délivré son verdict aujourd'hui et chacun des six membres d'équipage a été condamné à un an de prison et trois millions de shillings somalilandais" (environ 600 dollars), a déclaré au téléphone à l'AFP leur avocat Qadar Mohamed Guled. Le juge a ordonné la libération des six condamnés en contrepartie de l'amende de 600 dollars chacun.

Les six Russes ont été reconnus coupables de violation du territoire du Somaliland et d'acheminement illégal d'équipements militaires. Le magistrat Abdirahman Jama Hayan, auprès du tribunal d'Hargeisa au Somaliland, a également ordonné la confiscation du matériel militaire découvert à bord de l'appareil, selon Me Guled.

l'avion, dans lequel deux Sud-africains avaient également pris place et qui ont été libérés depuis, avait été saisi le 10 décembre par les autorités du Somaliland après avoir été contraint d'atterrir à Hargeisa en raison d'une pénurie d'essence. L'appareil provenait d'Afrique du Sud et d'Ouganda et se dirigeait vers le Puntland, région semi-autonome voisine du Somaliland, au nord-est de la Somalie.

Le Puntland, dont la côte abrite les principaux repaires de pirates somaliens, vient de charger une société privée de sécurité, Saracen International, de mettre sur pied une force anti-piraterie, en dépit des inquiétudes exprimées par les Etats-Unis. Peu après la saisie de l'avion, le ministre de l'Intérieur du Somaliland Mohamed Abdi Gabose avait vivement dénoncé cette société, l'accusant de se livrer "à une activité illégale en violation avec l'embargo international sur les armes en Somalie".