samedi 15 janvier 2011

Swaziland : TOP SOLDIER QUITS ARMY

A high ranking member of the army Umbutfo Swaziland Defense Force has tendered his resignation from the army amidst reports that the Anti Corruption Commission’s (ACC) net was closing in on him on allegations of wrongdoing.
Major General Manyosi Simelane tendered his resignation letter to Army Commander General Sobantu Dlamini, after he was advised by some legal eagles that he should quit the army so that by the time of his arrest, which according to army sources was imminent, he would be no longer a member of the armed forces.
This, the sources said, would allow him to salvage some of his long-term service benefits within the army as he stood to lose everything if he was arrested while still a soldier. The sources said this would also protect the army’s image, while also enabling him to be arrested as a civilian, despite that the corruption allegations against him happened while he was still a soldier.
Although Army officials have thrown a thick shroud of secrecy over the matter, the inside sources revealed that the ACC was also investigating at least three very senior members of the force for corruption related offences. The three other top ranking army officials are known to this newspaper, but their identities cannot be revealed as yet. It has been disclosed that their arrests were also imminent after the ACC had made its case after conducting lengthy investigations against them.
The corruption allegations against Simelane include among others, abusing the name of royalty within the army, army supplies procurement irregularities and allegedly taking bribes for army jobs.
It is not yet clear whether the resignation will be recognised by the army, as soldiers, by the nature of their job, cannot wake up overnight and tender in their resignations without very strong reasons. Minister of Foreign Affairs and International Cooperation Lutfo Dlamini, who also doubles up as the minister of defence could not confirm nor deny the allegations when he was called for comment yesterday.
Instead, he referred queries to the Army Commander Brigadier General Sobantu Dlamini or the principal secretary in the Ministry, John Kunene. Kunene could not be reached as his cellphone was out of the local network, while Army Commander Sobantu flatly refused to entertain reporters when they visited his home in Manzini yesterday.
Armée burkinabè: deux généraux fêtent leurs étoiles
Le Général Dominique Djindjéré, chef d’état major général de des armées et son adjoint, le Colonel Brice Bayala, ont été nommés respectivement Général de division et Général de brigade par décret présidentiel, en décembre de l’année 2010. Pour fêter leurs étoiles, ces cadres de l’armée du Burkina Faso, ont convié leurs parents, proches et collaborateurs, autour d’un pot, le vendredi 14 janvier 2010, au Mess des officiers de Ouagadougou.Conviviale comme les heureux du jour ont dit l’avoir souhaité, cette soirée a connu la présence de nombreuses autorités militaires et civiles dont celle de Yéro Boly, le ministre burkinabè de la Défense. Ce fût l’occasion pour les «étoilés» de rendre grâce à Dieu, de manifester toute leur reconnaissance au Président du Faso, chef suprême des armées, de remercier leurs proches et de féliciter leurs troupes avec qui ils partagent ces nouveaux grades.
En rappel, Robert Guiguemdé et Kwamé Lougué, le secrétaire général de la Défense nationale ont également été nommés, par le même decret, Général de division. Gilbert Diendéré, chef d'Etat-major particulier de la présidence du Faso, Kodjo Lougué, chef d'Etat-major de l'Armée de terre, et Abraham Traoré, chef d'Etat-major de l'Armée de l'air, eux, sont les trois autres colonels-major promus par décret présidentiel au grade de généraux de brigade. Ils devraient étrenner eux aussi leurs étoiles, en principe à partir du mois d’avril prochain.

jeudi 13 janvier 2011

Le chef d’Etat-major de l’armée dénonce les "intrigues" des forces onusiennes en Côte d’Ivoire Abidjan, 13 jan (AIP) - Le chef d’Etat-major des forces de défense et de sécurité, le général de corps d’armée Philipe Mangou, élève une vive protestation contre les agissements des forces onusiennes en Côte d’Ivoire, notamment pendant les échanges des tirs entre ses éléments et ceux des forces rebelles dans la commune d’Abobo."J’ai toujours accusé les forces onusiennes d’être de connivence avec les rebelles. Je l’ai toujours dit, parce que nous ne pouvons pas comprendre que juste deux minutes après l’attaque contre les FDS dans la commune d’Abobo, dans la nuit du mardi au mercredi, une dizaine de véhicules onusiens, de type 4x4, voient nos morts et autres blessés agonisants, les dépassent, prétextant qu’elles (forces onusiennes) sont à la recherche de populations à sécuriser. Peu de temps après, elles sont repassées, prétextant des tirs", a décrié le général Philipe Mangou, au sortir d’une rencontre de la hiérarchie militaire avec le président de la République, à Abidjan- Cocody L’entretien a permis aux grands commandements de l’armée ivoirienne de faire le point de la situation sécuritaire à Abidjan et d’envisager des mesures idoines, après notamment les attaques perpétrées contre les Forces de défense et de sécurité à Abobo.Pour Philippe Mangou, les agissements des forces onusiennes sont "anormaux", particulièrement à Abidjan. Il a affirmé avoir exprimé son mécontentement au commandant des forces de l’Onuci, le général Hafiz. Une rencontre, a-t-il révélé, est prévue pour ce jeudi à ce sujet."En tout état de cause, nous disons que c’est de la provocation (…) La mission initiale de l’Onuci était de faire de l’interposition et de nous amener à la paix, c’est véritablement honteux de leur part", a-t-il affirmé.En plus des membres de la hiérarchie militaire, le premier ministre Aké N’Gbo , les ministres de la Défense et du Service Civique, Alain Dogou, de l’Intérieur, Emile Guiriéoulou, et de la Jeunesse et de l’Emploi, Blé Goudé, ont participé à l’audience. (AIP)Nmfa/kp

mercredi 12 janvier 2011

11/01/2011 - N’Djamena célèbre le cinquantenaire du Tchad dans la ferveur

N’Djamena, la capitale tchadienne vibre au rythme de la fête dans la communion et la réjouissance. C’est à l’occasion de la gigantesque cérémonie de ce lundi, 11 janvier 2011 qui marque la célébration de l’an cinquante d’indépendance de la République du Tchad. L’enthousiasme, la sérénité et la convivialité sont les seuls mots d’ordre inscrits dans l’agenda, en cette fraîche matinée du lundi, de tout tchadien. A N’Djamena, à la place de la Nation, sur la tribune peinte aux couleurs nationales, sont assis 14 Chefs d’Etat Africains à savoir Paul Biya du Cameroun, Blaise Compaoré du Burkina Faso, Denis Sassou Nguesso du Congo, Ali Bongo du Gabon, Théodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée Equatoriale, François Bozizé de la RCA, Me Abdoulaye Wade du Sénégal, Amadou Toumani Touré du Mali, Dr Yayi Boni du Bénin, Faure Gnassingbé du Togo, Mouammar Kadhafi de la Libye, Oumar Ismaël Gueleh de Djibouti, Mouhamed Ould Abdel- Aziz de la Mauritanie, Issayas Afeworki de l’Erythrée. Trois (3) anciens Présidents venus d’Afrique du Sud, du Nigeria et de Burundi ainsi 14 hautes personnalités représentants les pays amis du Tchad ont marqué de leur présence la cérémonie. Outre les ambassadeurs des pays accrédités auprès de la République du Tchad, figurent en bonne place le Président de la Commission de l’Union Africaine Jean Ping, les Secrétaires généraux et ou Exécutifs de la CEEAC, de la CEMAC, de la CEN-SAD, des responsables des institutions de Breton Woods, le ministre d’Etat à la Défense Français Alain Juppé, la liste n’est pas exhaustive. Adoudou/Biani/Ghislain

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Cinquantenaire de l’Indépendance du Tchad : Une parade militaire a marqué l’événement

Il était 8 heures en cette journée ensoleillée du 11 janvier 2011, la Place de la Nation accueille un grand événement jamais vécu dans l’histoire du pays de Toumaï. C’est à 10 heures 30 que les Leaders et Chefs d’Etat venus à N’Djamena pour la circonstance sont arrivés sur le lieu fortement ovationnés par un public nombreux. Arrivé à la Place de Nation à 11h 02 mm, le Président de la République Idriss Déby Itno a salué individuellement tous ses homologues sur la tribune officielle avant de prendre place. La parade militaire a débuté par un défilé aérien. Ce sont des avions de types Mig 24, véritables hélicoptères de combat spécialisés et équipés de lances roquettes basés à Abéché, des Soukoïs capables de contenir quatre tonnes de bombes, des avions de chasse de toutes marques, des PC 12 ainsi que des avions de chasse bombardiers qui ont déchiré le ciel arrachant un tonnerre d’applaudissement des invités. La plus grande particularité de cette célébration fut le défilé des détachements des armées camerounaise, congolaise, française, équato-guinéenne, libyenne et soudanaise aux cotés des forces de défense et de sécurité tchadienne. Au son de la musique de la fanfare nationale, plusieurs détachements de l’armée nationale tchadienne ont pendant plus de 2 heures d’horloge tenu le public en haleine. Il s’agit des élèves officiers, des éléments de la garde nationale et nomade du Tchad suivis des cavaliers et chameliers, ceux de la gendarmerie nationale, la brigade anti émeute, les fusiliers de l’air, le détachement intégré de sécurité (DIS) qui ont, par la marche commando, rendu la fête agréable. La boucle sera bouclée par le défilé motorisé. Il s’agit des motards de la police nationale, ceux de la gendarmerie nationale. Les véhicules à quatre roues étaient aussi de la partie. Ce sont des Toyota équipées de canons de différents calibres, des chars anti aériens, des véhicules de transport de troupes, de ravitaillement, des voitures médicalisées. Bref, c’est un large échantillon de l’équipement motorisé de l’ANT qui est passé devant la tribune officielle arrachant aux invités des applaudissements nourris.

Burundi: Le Haut commandement de l'armée s'ouvre aux 'Batwas'

Bujumbura, Burundi - Un jeune de l’ethnie ultra minoritaire des Batwas (Pygmées, 1% de la population burundaise) figure, pour la première fois dans l’histoire de l’armée burundaise, parmi les candidats officiers qui vont concourir cette année pour entrer à l’Institut supérieur des cadres militaires (ISCAM), apprend-on de source sécuritaire à Bujumbura.

L’armée burundaise reste pour le moment largement dominée, dans tous ces compartiments, par les deux principales ethnies des Hutu et Tutsi.

L’exclusion frappe les Pygmées du Burundi dans beaucoup d’autres secteurs, comme l’éducation, la politique, la santé ou encore l’accès libre à la terre.

Leur représentation dans les instances de décision, comme au Parlement, se fait aujourd’hui encore par cooptation et à compte-gouttes.

La poterie reste la principale activité de cette ethnie ultra minoritaire qui ne peut, non plus, compter encore sur la chasse et la cueillette pour s'alimenter au rythme où va la désertification et l’agriculture intensive dans le pays.

Concernant encore le secteur de l’armée, l’autre fait marquant du recrutement en cours à l’ISCAM est l’arrivée en force de candidatures féminines au nombre de 14.

Les femmes, quant à elles, sont supposées avoir au moins 33 pc de représentation dans tous les secteurs d’activité, stipule la loi fondamentale en vigueur dans le pays. En tout, 169 candidats des différents sexes, ethnies et régions sont en course pour une place à cette académie militaire burundaise.

D’après le commandant de l’ISCAM, le colonel Philbert Habarugira, le concours d’entrée va porter cette année sur les épreuves intellectuelles de français, de mathématiques et d'anglais et ce sont les 100 meilleurs candidats qui vont rester pour une formation académique de quatre ans.

L’autre innovation à l’ISCAM est l’introduction des cours d’anglais et d'informatique, en plus de la formation militaire proprement dite.

Selon le commandant de l’ISCAM, les nouvelles matières d’enseignement visent à préparer les jeunes à mieux s’intégrer au sein de la Communauté est-africaine (CEA).

L’armée burundaise compte actuellement un effectif de 25.000 hommes issus du brassage entre d’anciens combattants rebelles et gouvernementaux qui ont pris une part active dans la décennie écoulée de guerre civile.

La nouvelle force de défense nationale (FDN) a pris une dimension régionale depuis qu’elle participe à des missions de maintien de la paix dans plusieurs pays du continent africain, comme la Somalie, la Côte d’Ivoire et le Soudan. Pana 12/01/2011

mardi 11 janvier 2011

Deux militaires tués, un autre blessé vers Silinkine
11/01/2011 13:47 GMT
Ziguinchor, 11 jan (APS) - Deux soldats ont été tués, un autre blessé mardi entre 8 heures et 9 heures vers le village de Silinkine (Bignona) dans un accrochage, alors que l’Armée poursuivait des individus qui avaient tenté un braquage sur la route nationale N°4, a appris l’APS de source sûre.
L’Armée, qui est intervenue après la tentative de braquage, a poursuivi les individus armés et un accrochage s’en est suivi, faisant des morts de part et d’autre dont deux chez les militaires, explique la même source.
Des individus armés ont tiré sur un véhicule de transport en commun mardi matin entre Diabir et Mampalago.
L’accrochage est présentement terminé, mais l’armée est présente sur le terrain, ajoute encore la source. En fin décembre, au moins sept soldats avaient perdu la vie, lors d’une embuscade entre Bignona et Sindian.
OID/ASG

Painstaking exercise of clearing Sudan of landmines

PTE KIN Lux scans the rigid, sun- baked soil, his metal detector jumping in tones every time he gives it a bold shove forward.

“There’s something down there,” says Col Mey Sophea, his commanding officer, looking on as Lux, his blood group written on the front of a bomb-proof jacket, replaces the detector with a simple hand trowel.

“But it could take half an hour before he has any idea what it is.” Three wooden sticks are pushed into the ground, enclosing the main source of the noise, then another, 10cm in length, is pointed away from them. It’s from here Lux starts digging, creating a 30cm hole before moving forward.

By morning’s end he has covered 3m of ground.

Finding mines in the tough, black cotton soil of Sudan’s Upper Nile State is hard work for the Cambodian army. But there are few people better able to deal with it, coming as they do from a country still suffering the legacy of its own civil war.

Four million mines were laid between 1979 and 1993 in Cambodia, the second highest figure in the world.

No one knows how many have been laid in southern Sudan. The government in Khartoum says there are at least two million across northern and southern Sudan, with most located in the south.

There are no records, no maps, no accounts from soldiers of the Sudanese armed forces, who laid most of the antipersonnel mines that surround towns such as Dolieb Hill, a former military base that backs on to the Sobat river, a tributary of the Nile that runs down from the Ethiopian highlands.

“It is only when there is an accident in a village that you know there are mines there,” says Rambo Paul Isaac of the United Nations Mine Action Office, with whom the Cambodian army is working.

“It’s not like Europe, where there were records after World War 11, where you can go from the start to finish. Here there is nothing, which is hindering clearing procedures in the country.”

In 2010, seven children died in Upper Nile State alone, according to the southern Sudan demining commission. In one typical incident, children playing by a river bank found a piece of unexploded ordnance thought to be a hand grenade and began throwing stones at it thinking it was an empty soda can. One died and two were seriously injured.

The Cambodian army has three sections of 15 soldiers each working in Dolieb Hill, where work began in November. Five mines and eight pieces of unexploded ordnance, mostly hand grenades and unexploded artillery shells, have been found spread out in a line – 270m long. The work is painstaking, and not a little nerve-racking. Some mines are more sinister than others.

The damage caused by an Israeli-made zero 4 will lead to amputation if there is immediate medical attention. However, others, such as the Chinese-made type-69, are usually activated by a tripwire. They then spin 1m into the air, where they explode and can hit vital organs.

What makes the job more difficult is the nature of the soil in the area.

“It is tough and hard,” says Maj Zacharia Mongjiek, regional co-ordinator for the southern Sudan demining commission. “That makes it difficult to detect mines.”

The job becomes more difficult in rainy season, when deminers can only access Dolieb Hill by river and the mines are washed under a flood of water, a problem for locals who find themselves stranded in the area.

Ever since four people were killed in separate incidents between 1994 and 1995 the people of Dolieb Hill have stopped wandering in the fields.

Livestock still ramble there, though two cattle died in August alone.

“They’ve killed seven of my cattle,” says Wilson Akot Agwin (52), “exactly where the Cambodians are working.”

08 Janvier 2011 'Ghana will not contribute troops for possible military push against Gbagbo'. Accra, Ghana - Ghana on Friday said it would not contribute troops for a possible military push against incumbent Ivorian President Laurent Gbagbo, even though it supported the stand by the regional bloc ECOWAS to force Gbagbo out if he fails to step down peacefully. Ghana’s President John Evans Atta Mills told a press conference to mark the second anniversary of his assumption of power that the decision not to send troops was because Ghana, which has 500 soldiers serving with the UN peacekeeping mission in Cote d’Ivoire (UNOCI), is overstretched. He added, however, that he does not think personally that a military option would bring peace to Cote d’Ivoire. “We believe in quiet diplomacy, so I have expressed reservations about the success of the intended military option. There are more than one million Ghanaians in Cote d’Ivoire. I don’t want to be saddled with problems we can’t solve,” President Mills said. ECOWAS leaders who met at an extra-ordinary session in Abuja, Nigeria, 24 Dec. 2010 asked Gbagbo to quit so that Ouattara, widely believed to have won the 28 Nov. presidential runoff in Cote d'Ivoire, could assume office, and that failure to quit will result in the use of 'legitimate force' to oust him. On efforts to resolve the electoral stalemate in Cote d'Ivoire, which has seen the emergence of two presidents, President Mills stressed Ghana's neutrality, saying it has been in touch with the two men who have claimed the presidency. Mills also said Ghanaian troops were among the forces protecting Ouattara, who has been holed up a a hotel in Abidjan. Pana 08/01/2011
11 Janvier 2011
Le Rwanda prêt à déployer un nouveau bataillon au Soudan (AFP) – Il y a 5 heures KIGALI — Le Rwanda est prêt à déployer un nouveau bataillon de soldats de la paix au Soudan, a indiqué mardi à l'AFP le ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe. "Nous préparons un autre bataillon si besoin est", et qui pourra être déployé au Darfour (ouest) ou au Sud-Soudan, a déclaré le général Kabarebe, interrogé au téléphone par l'AFP. Le ministre confirmait ainsi des propos tenus la veille à l'occasion de sa rencontre avec le chef du commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM), le général William Ward, en visite à Kigali. Quatre bataillons des Forces rwandaises de défense (FRD), soit environ 3.300 hommes, sont déjà déployés au Soudan au sein de la mission ONU/Union africaine au Darfour (MINUAD), et près de 250 autres au sein de la mission UNMIS, chargée de surveiller la mise en œuvre de l'accord de paix entre le Nord et le Sud-Soudan.
L’armée américaine apporte un appui logistique et dispense des formations aux soldats rwandais appelés à participer à ces opérations de maintien de la paix. Le général Ward effectuait lundi une visite de travail d’une journée au Rwanda, au cours de laquelle il s’est entretenu avec le président Paul Kagame. "Je suis ici pour féliciter et remercier le peuple du Rwanda et ses forces de défense pour leur rôle dans les efforts visant à ramener la paix dans la région, sur le continent et dans le monde", a déclaré lundi soir le général américain sur les ondes de Radio Rwanda.
Il a réaffirmé (son) "soutien continu à la coopération" entre les Etats Unis et le Rwanda, en vue d?"un monde plus stable, une Afrique plus stable et une région plus stable". Le général Ward avait commencé sa visite plus tôt dans la journée en se recueillant au mémorial du génocide des Tutsi à Kigali, où il a déposé une gerbe de fleurs, toujours selon la radio nationale rwandaise. Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés. Plus »

dimanche 9 janvier 2011

Gabon : Juppé renonce à son déplacement

Libreville, 9 janvier 2010 (Infos Gabon) – Contrairement à ce qui a été annoncé, le ministre français de la Défense, Alain Juppé n’effectuera plus le déplacement de Libreville (Gabon) ce dimanche. Sa nouvelle direction est Niamey (Niger) où il est attendu lundi. L’annonce a été faite par le Premier ministre, François Fillon, dans un communiqué.

Le Premier ministre français a demandé à Alain Juppé de se rendre au plus vite à Niamey pour « rencontrer les autorités nigériennes et la communauté française à Niamey », indique le communiqué de Matignon.

Signalons que l’annonce de cette visite d’Alain Juppé au Niger intervient un jour après la mort des deux otages français (Antoine de Léocour et Vincent Delory, deux Français de 25 ans, au cours d’une opération militaire franco-nigérienne destinée à les libérer dans ce pays d’Afrique.

M. Juppé, qui était attendu ce dimanche à Libreville, a renoncé à ce déplacement sans aucune précision tout comme l’objet de la visite avortée n’a pas été annoncé. Un déplacement qui devait aussi le conduire à N’djamena (Tchad) où la France a une base militaire comme au Gabon.

Ce déplacement avait-il un lien avec la crise politique en Cote d’Ivoire, une crise qui peut à tout moment virer à un conflit armé ? Difficile de dire quelque chose puisqu’aucune information n’a été donnée. Toutefois, l’homme d’Etat français allait rendre visite aux Forces Françaises du Gabon (FFG) et celles du Tchad.

Premier partenaire économique du Gabon, la France soutient Libreville dans les institutions internationales.