samedi 15 janvier 2011
jeudi 13 janvier 2011
| Le chef d’Etat-major de l’armée dénonce les "intrigues" des forces onusiennes en Côte d’Ivoire
Abidjan, 13 jan (AIP) -
Le chef d’Etat-major des forces de défense et de sécurité, le général de corps d’armée Philipe Mangou, élève une vive protestation contre les agissements des forces onusiennes en Côte d’Ivoire, notamment pendant les échanges des tirs entre ses éléments et ceux des forces rebelles dans la commune d’Abobo."J’ai toujours accusé les forces onusiennes d’être de connivence avec les rebelles. Je l’ai toujours dit, parce que nous ne pouvons pas comprendre que juste deux minutes après l’attaque contre les FDS dans la commune d’Abobo, dans la nuit du mardi au mercredi, une dizaine de véhicules onusiens, de type 4x4, voient nos morts et autres blessés agonisants, les dépassent, prétextant qu’elles (forces onusiennes) sont à la recherche de populations à sécuriser. Peu de temps après, elles sont repassées, prétextant des tirs", a décrié le général Philipe Mangou, au sortir d’une rencontre de la hiérarchie militaire avec le président de la République, à Abidjan- Cocody
L’entretien a permis aux grands commandements de l’armée ivoirienne de faire le point de la situation sécuritaire à Abidjan et d’envisager des mesures idoines, après notamment les attaques perpétrées contre les Forces de défense et de sécurité à Abobo.Pour Philippe Mangou, les agissements des forces onusiennes sont "anormaux", particulièrement à Abidjan. Il a affirmé avoir exprimé son mécontentement au commandant des forces de l’Onuci, le général Hafiz. Une rencontre, a-t-il révélé, est prévue pour ce jeudi à ce sujet."En tout état de cause, nous disons que c’est de la provocation (…) La mission initiale de l’Onuci était de faire de l’interposition et de nous amener à la paix, c’est véritablement honteux de leur part", a-t-il affirmé.En plus des membres de la hiérarchie militaire, le premier ministre Aké N’Gbo , les ministres de la Défense et du Service Civique, Alain Dogou, de l’Intérieur, Emile Guiriéoulou, et de la Jeunesse et de l’Emploi, Blé Goudé, ont participé à l’audience.
(AIP)Nmfa/kp | |
mercredi 12 janvier 2011
11/01/2011 - N’Djamena célèbre le cinquantenaire du Tchad dans la ferveur
N’Djamena, la capitale tchadienne vibre au rythme de la fête dans la communion et la réjouissance. C’est à l’occasion de la gigantesque cérémonie de ce lundi, 11 janvier 2011 qui marque la célébration de l’an cinquante d’indépendance de la République du Tchad. L’enthousiasme, la sérénité et la convivialité sont les seuls mots d’ordre inscrits dans l’agenda, en cette fraîche matinée du lundi, de tout tchadien. A N’Djamena, à la place de la Nation, sur la tribune peinte aux couleurs nationales, sont assis 14 Chefs d’Etat Africains à savoir Paul Biya du Cameroun, Blaise Compaoré du Burkina Faso, Denis Sassou Nguesso du Congo, Ali Bongo du Gabon, Théodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée Equatoriale, François Bozizé de la RCA, Me Abdoulaye Wade du Sénégal, Amadou Toumani Touré du Mali, Dr Yayi Boni du Bénin, Faure Gnassingbé du Togo, Mouammar Kadhafi de la Libye, Oumar Ismaël Gueleh de Djibouti, Mouhamed Ould Abdel- Aziz de la Mauritanie, Issayas Afeworki de l’Erythrée. Trois (3) anciens Présidents venus d’Afrique du Sud, du Nigeria et de Burundi ainsi 14 hautes personnalités représentants les pays amis du Tchad ont marqué de leur présence la cérémonie. Outre les ambassadeurs des pays accrédités auprès de la République du Tchad, figurent en bonne place le Président de la Commission de l’Union Africaine Jean Ping, les Secrétaires généraux et ou Exécutifs de la CEEAC, de la CEMAC, de la CEN-SAD, des responsables des institutions de Breton Woods, le ministre d’Etat à la Défense Français Alain Juppé, la liste n’est pas exhaustive. Adoudou/Biani/Ghislain -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Cinquantenaire de l’Indépendance du Tchad : Une parade militaire a marqué l’événement
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Burundi: Le Haut commandement de l'armée s'ouvre aux 'Batwas'
Bujumbura, Burundi - Un jeune de l’ethnie ultra minoritaire des Batwas (Pygmées, 1% de la population burundaise) figure, pour la première fois dans l’histoire de l’armée burundaise, parmi les candidats officiers qui vont concourir cette année pour entrer à l’Institut supérieur des cadres militaires (ISCAM), apprend-on de source sécuritaire à Bujumbura.
L’armée burundaise reste pour le moment largement dominée, dans tous ces compartiments, par les deux principales ethnies des Hutu et Tutsi.
L’exclusion frappe les Pygmées du Burundi dans beaucoup d’autres secteurs, comme l’éducation, la politique, la santé ou encore l’accès libre à la terre.
Leur représentation dans les instances de décision, comme au Parlement, se fait aujourd’hui encore par cooptation et à compte-gouttes.
La poterie reste la principale activité de cette ethnie ultra minoritaire qui ne peut, non plus, compter encore sur la chasse et la cueillette pour s'alimenter au rythme où va la désertification et l’agriculture intensive dans le pays.
Concernant encore le secteur de l’armée, l’autre fait marquant du recrutement en cours à l’ISCAM est l’arrivée en force de candidatures féminines au nombre de 14.
Les femmes, quant à elles, sont supposées avoir au moins 33 pc de représentation dans tous les secteurs d’activité, stipule la loi fondamentale en vigueur dans le pays. En tout, 169 candidats des différents sexes, ethnies et régions sont en course pour une place à cette académie militaire burundaise.
D’après le commandant de l’ISCAM, le colonel Philbert Habarugira, le concours d’entrée va porter cette année sur les épreuves intellectuelles de français, de mathématiques et d'anglais et ce sont les 100 meilleurs candidats qui vont rester pour une formation académique de quatre ans.
L’autre innovation à l’ISCAM est l’introduction des cours d’anglais et d'informatique, en plus de la formation militaire proprement dite.
Selon le commandant de l’ISCAM, les nouvelles matières d’enseignement visent à préparer les jeunes à mieux s’intégrer au sein de la Communauté est-africaine (CEA).
L’armée burundaise compte actuellement un effectif de 25.000 hommes issus du brassage entre d’anciens combattants rebelles et gouvernementaux qui ont pris une part active dans la décennie écoulée de guerre civile.
La nouvelle force de défense nationale (FDN) a pris une dimension régionale depuis qu’elle participe à des missions de maintien de la paix dans plusieurs pays du continent africain, comme la Somalie, la Côte d’Ivoire et le Soudan. Pana 12/01/2011
mardi 11 janvier 2011
Painstaking exercise of clearing Sudan of landmines
PTE KIN Lux scans the rigid, sun- baked soil, his metal detector jumping in tones every time he gives it a bold shove forward.
“There’s something down there,” says Col Mey Sophea, his commanding officer, looking on as Lux, his blood group written on the front of a bomb-proof jacket, replaces the detector with a simple hand trowel.
“But it could take half an hour before he has any idea what it is.” Three wooden sticks are pushed into the ground, enclosing the main source of the noise, then another, 10cm in length, is pointed away from them. It’s from here Lux starts digging, creating a 30cm hole before moving forward.
By morning’s end he has covered 3m of ground.
Finding mines in the tough, black cotton soil of Sudan’s Upper Nile State is hard work for the Cambodian army. But there are few people better able to deal with it, coming as they do from a country still suffering the legacy of its own civil war.
Four million mines were laid between 1979 and 1993 in Cambodia, the second highest figure in the world.
No one knows how many have been laid in southern Sudan. The government in Khartoum says there are at least two million across northern and southern Sudan, with most located in the south.
There are no records, no maps, no accounts from soldiers of the Sudanese armed forces, who laid most of the antipersonnel mines that surround towns such as Dolieb Hill, a former military base that backs on to the Sobat river, a tributary of the Nile that runs down from the Ethiopian highlands.
“It is only when there is an accident in a village that you know there are mines there,” says Rambo Paul Isaac of the United Nations Mine Action Office, with whom the Cambodian army is working.
“It’s not like Europe, where there were records after World War 11, where you can go from the start to finish. Here there is nothing, which is hindering clearing procedures in the country.”
In 2010, seven children died in Upper Nile State alone, according to the southern Sudan demining commission. In one typical incident, children playing by a river bank found a piece of unexploded ordnance thought to be a hand grenade and began throwing stones at it thinking it was an empty soda can. One died and two were seriously injured.
The Cambodian army has three sections of 15 soldiers each working in Dolieb Hill, where work began in November. Five mines and eight pieces of unexploded ordnance, mostly hand grenades and unexploded artillery shells, have been found spread out in a line – 270m long. The work is painstaking, and not a little nerve-racking. Some mines are more sinister than others.
The damage caused by an Israeli-made zero 4 will lead to amputation if there is immediate medical attention. However, others, such as the Chinese-made type-69, are usually activated by a tripwire. They then spin 1m into the air, where they explode and can hit vital organs.
What makes the job more difficult is the nature of the soil in the area.
“It is tough and hard,” says Maj Zacharia Mongjiek, regional co-ordinator for the southern Sudan demining commission. “That makes it difficult to detect mines.”
The job becomes more difficult in rainy season, when deminers can only access Dolieb Hill by river and the mines are washed under a flood of water, a problem for locals who find themselves stranded in the area.
Ever since four people were killed in separate incidents between 1994 and 1995 the people of Dolieb Hill have stopped wandering in the fields.
Livestock still ramble there, though two cattle died in August alone.
“They’ve killed seven of my cattle,” says Wilson Akot Agwin (52), “exactly where the Cambodians are working.”
dimanche 9 janvier 2011
Libreville, 9 janvier 2010 (Infos Gabon) – Contrairement à ce qui a été annoncé, le ministre français de la Défense, Alain Juppé n’effectuera plus le déplacement de Libreville (Gabon) ce dimanche. Sa nouvelle direction est Niamey (Niger) où il est attendu lundi. L’annonce a été faite par le Premier ministre, François Fillon, dans un communiqué.
Le Premier ministre français a demandé à Alain Juppé de se rendre au plus vite à Niamey pour « rencontrer les autorités nigériennes et la communauté française à Niamey », indique le communiqué de Matignon.
Signalons que l’annonce de cette visite d’Alain Juppé au Niger intervient un jour après la mort des deux otages français (Antoine de Léocour et Vincent Delory, deux Français de 25 ans, au cours d’une opération militaire franco-nigérienne destinée à les libérer dans ce pays d’Afrique.
M. Juppé, qui était attendu ce dimanche à Libreville, a renoncé à ce déplacement sans aucune précision tout comme l’objet de la visite avortée n’a pas été annoncé. Un déplacement qui devait aussi le conduire à N’djamena (Tchad) où la France a une base militaire comme au Gabon.
Ce déplacement avait-il un lien avec la crise politique en Cote d’Ivoire, une crise qui peut à tout moment virer à un conflit armé ? Difficile de dire quelque chose puisqu’aucune information n’a été donnée. Toutefois, l’homme d’Etat français allait rendre visite aux Forces Françaises du Gabon (FFG) et celles du Tchad.
Premier partenaire économique du Gabon, la France soutient Libreville dans les institutions internationales.
