lundi 14 février 2011
samedi 12 février 2011

South Sudan minister describes killings in Fangak as a "massacre”
jeudi 10 février 2011
UK ‘wary of army in terror war’

Burundi: L'Armée dément toute présence militaire en RD Congo
Bujumbura, Burundi - L'Armée burundaise a démenti toute présence militaire en République démocratique du Congo voisine où des rumeurs de présence d'une rébellion en gestation contre le pouvoir en place au Burundi ont circulé avec insistance ces derniers temps à Bujumbura
Selon le porte-parole de la Force de défense nationale et des anciens combattants, le colonel Gaspard Baratuza, une telle opération militaire en terre étrangère nécessiterait obligatoirement l'aval du parlement burundais comme le stipule la loi fondamentale actuellement en vigueur dans le pays.
'Cela n'est pas encore le cas', a-t-il indiqué, reconnaissant que les autorités militaires des deux pays se réunissent régulièrement dans le cadre du renforcement des relations de bon voisinage et de la sécurité sur la frontière commune.
Certaines organisations internationales non gouvernementales oeuvrant au Burundi prêtent à l'ancien chef rebelle des forces nationales de libération(FNL), Agathon Rwasa, l'intention de reprendre le maquis.
Les FNL font partie d'une coalition de plusieurs formations politiques de l'opposition qui contestent aujourd'hui encore la régularité des récentes élections générales au Burundi. Pana 09/02/2011
dimanche 6 février 2011
Friday, 21 January 2011.
President John Evans Atta Mills has reiterated the need to equip the Ghana Navy to enable it perform the duties it has been constitutionally mandated to carry out. The President said government was aware of the difficulties the Ghana Navy goes through in putting ships to sea and that in spite of these challenges, the Service manages to remain on top of its job and continues to ensure the safety of the maritime integrity of Ghana. The Minister for Defence, Lt Gen Joseph Henry Smith (rtd), stated when he commissioned a recently acquired ship, Ghana Navy Ship (GNS) Stephen Out, on behalf of the President at the Sekondi Naval Base Friday 21 January 2011.
The ship is a Fast Attack Craft (FAC) donated to Ghana by the government of the Republic of Korea. The ship was built by the Korea Tacoma Marine Industries Limited in 1982, for the South Korean Navy. She was commissioned in 1982 into service as Patrol Killer Missile (PKM) 237 and operated by the South Korean Navy for 26 years. She was decommissioned in 2008 after which she was donated to the Ghana Navy in 2010. She arrived at the Tema Harbour on 9 December 2010.
President Mills confirmed that the ship had come at the right time to help in the maintenance of Ghana’s maritime security, adding that it was the first element in a much more ambitions programme of security. He said the commercial drilling of oil from the Jubilee Oil Field was an important event which had added Ghana’s to the list of oil producing countries in the World and said the first crude oil lift from the FPSO Kwame Nkrumah on 4 January 2011 put to rest any doubts that Ghana could become an oil producing country.
He stated that there was therefore an urgent need for this God-given resource to be jealously safe guarded at all times. He noted that Ghana was already grappling with illegal fishing activities, smuggling and trafficking of narcotics which cost the country several millions of dollars a year. He therefore cautioned miscreants in society who were bent on derailing efforts of the Government to make Ghana an icon of stability, peace and tranquility in the sub-region to desist from their nefarious activities before the law caught up with them.
The Ambassador of the Republic of Korea in Ghana, HE Mr Lee Sang Hak, stressed the need to protect Ghana’s territorial waters, especially the Jubilee Oil Field. He hoped the donation of the ship will deepen bilateral relations between South Korean and Ghana.
Earlier in his opening remarks, the Chief of the Naval Staff (CNS), Rear Admiral Mathew Quashie, thanked the Korean Government and said the Ghana Navy was highly delighted that another ship was being added to the inventory of the Ghana Navy Fleet. He recalled that the last time Ghana Navy witnessed such occasion was 10 years ago when GNS ANZONE, GNS BONSU and GNS DAVID HANSEN were commissioned into the Fleet in 2001. The ship is named after the late Major General Stephen Joseph Asamoah Otu, the first Ghanaian Chief of the Defence Staff, in recognition of his sterling and exemplary leadership qualities, and for his pioneering role in shaping the professional Ghana Armed Forces whose reputation is well acclaimed internationally.
After the commissioning, dignitaries and other invited guests took a sea trip onboard the new ship.
Present at the ceremony were the Chief of the Defence Staff (CDS), Lieutenant General PA Blay, the Deputy Western Regional Minister, Mrs Betty Bosomtwi Sam, some Members of Parliament, Service Chiefs, Formation Commanders, traditional rulers and representatives of the family of the Late General Stephen Otu made up of Madam Comfort Afua Otu (Sister), Mr Kofi Otu (Son), and Major Adu Otu (Rtd), nephew.
The first commanding officer of GNS STEPHEN OTU is Lieutenant (Ghana Navy) Theophilus Kafui Agbemabiese. He attended the Kotoka Basic school in Burma Camp, Adisadel College in Cape Coast and the Regional Maritime University near Tema before joining the Navy. He was commissioned into the Navy in August 2001..Among the appointments he has held are executive officer as well as acting commanding officer, both of GNS ANZONE.
samedi 5 février 2011

31 janvier 2011
Plusieurs membres du gouvernement et du parlement, ainsi que de nombreuses autres personnalités du pays, dont le chef de la sécurité nationale, M. Hassan Saïd Khaireh, ont également assisté à cette cérémonie commémorative. Aussi, des hauts gradés militaires djiboutiens issus des différents corps constitués et des forces étrangères installées à Djibouti ont honoré de leur présence cet événement.
Accueilli à son arrivée sur les lieux par le chef d'état-major de la Garde républicaine, le Colonel Mohamed Djama Doualeh, le Premier ministre Dileita Mohamed Dileita a passé en revue les différentes composantes de la GR.
Dans un discours qu’il a prononcé à cette occasion, le colonel Mohamed Djama Doualeh, a rappelé l’importance que revêt cette cérémonie qui représente "un moment de retrouvailles et de réflexion pour faire le bilan des activités de l’année écoulée’’. "
C’est dans cet esprit, a-t-il ajouté, que le commandement n’a cessé d’orienter l’essentiel de ses efforts d’investissement dans le domaine de la formation et de l’instruction de ses personnels et à la préparation des troupes en vue de consolider les capacités opérationnelles et remplir, au mieux, les missions qui nous sont dévolues’’.
Le colonel Mohamed Djama Doualeh, a rappelé que pour s’acquitter plus efficacement ses missions, l’institution a misé sur un renforcement de ses ressources humaines.
"Le recrutement du contingent des jeunes recrus qui vient d’être opéré permettra un renforcement considérable des effectifs de notre institution" a-t-il souligné. Selon lui, au cours de ce recrutement, le commandement de l’institution a pris en compte la promotion du genre en favorisant l’intégration de plus en plus de personnel féminin.
Et ce conformément à la politique du gouvernement. De son côté, le premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, a rendu un vibrant hommage aux officiers, sous-officiers et hommes de rang de la GR pour les nombreuses et diverses actions de solidarité en faveur des populations civiles du pays.
" Nous savons aussi, a-t-il dit, que la garde républicaine participe également à des actions pour le bien de notre population civile dans tout les pays".
"L’image de la garde républicaine doit toujours rester l’image de la rigueur professionnelle, mais aussi l’image du respect de nos valeurs, qui trouvent toute leur expression dans la considération que nous avons envers nos concitoyens ’’, a-t-il enfin précisé. Créée le 30 janvier 2002 par décret présidentiel, cette institution est l’héritière légitime de l’ancien escadron présidentiel.
Placée administrativement sous la tutelle de la présidence mais relevant du ministère de la défense, la GR a pour mission principale d’assurer la sécurité du président de la république.
Parallèlement à leurs prérogatives en matière de sécurité du chef de l’Etat, de sa famille et de ses hôtes, les éléments de la Garde républicaine remplissent également d’autres missions qui s’apparentent beaucoup plus à des actions à caractère social et humanitaire.
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vendredi 4 février 2011

Vendredi 4 février 2011
Les militaires faiseurs de démocratie, c’est sans conteste ce qui est à la mode actuellement en Afrique. Le dernier cas en date est celui de l’Egypte où l’armée, contrairement à ce qu’on connaît d’elle, a décidé de reconnaître la lutte des Egyptiens mais se refuse à faire un coup de force. A la limite, elle est aujourd’hui, et sera sans doute demain la garante de la démocratie dans ce pays arabe sur lequel Hosni Moubarak a régné plus de trente ans durant.
Plus proche de nous, au Niger, il a fallu que le Général Salou Djibo et ses hommes mettent fin à la dérive de Tandja Mamadou pour qu’enfin le pays revienne sur le chemin de la démocratie. Il a fallu en plus que ce pouvoir militaire, dont l’avènement a été salué par certains démocrates, soit suffisamment fort et engagé pour mener à bien le processus de démocratisation. Puisqu’il a fallu être ferme pour que l’élection soit engagée. Car à la dernière minute, certains d’entre eux, en tout cas la grande majorité voulaient qu’on remette à plus tard la présidentielle.
Le seul argument qu’ils ont avancé est qu’ils ne sont pas prêts. Alors qu’ils ont été associés depuis le début du début du processus à l’élection présidentielle. Mieux, juste après le coup d’Etat, ils étaient les premiers à réclamer des élections dans les meilleurs délais. D’ailleurs, ils n’avaient pas suffisamment confiance à la parole de la junte. Et pourtant, les militaires étaient très au sérieux. Ils viennent de le démontrer en organisant une élection à laquelle aucun d’eux n’est candidat. Il reste donc aux politiciens qui sont payés pour cela de faire leur travail. Et bien pour le peuple nigérien.
Avant Salou Djibo, c’est un autre Général au bord du Fouta Djallon, Sékouba Konaté qu’il s’appelle qui, après avoir hérité d’un pouvoir dans des conditions très difficiles, a réussi dans les mêmes conditions à doter son pays la Guinée Conakry d’un processus électoral qui est allé jusqu’à son terme. Avec l’élection d’Alpha Condé comme président de la République.
Avant ces deux chefs d’Etat et le cas égyptien, c’est Amadou Toumani Touré au Mali qui avait donné le ton. Après avoir pris part activement au coup d’Etat qui a renversé Moussa Traoré, il a pris les rênes du pouvoir. Avec pour leitmotiv, organiser des élections démocratiques, crédibles et transparentes ; donner le pouvoir aux hommes politiques (civils) et rentrer dans les casernes. Avec brio et sans tergiversation aucune, il a réussi son processus et est rentré, comme il l’avait promis à la caserne. Alpha Omar Konaré qui a remporté la première élection démocratique libre du Mali, après avoir épuisé ses deux mandats de cinq ans chacun, lui a refilé son pouvoir.
Actuellement, il est en train d’égrener les jours de son second mandat. Au terme duquel, a-t-il encore promis, il retourne chez lui. Il aura le rang de Général qu’il est, mais également le titre d’ancien chef d’Etat chef. Après deux passages différents à la tête de son pays. Quel bonheur et quelle satisfaction ne doit-on pas avoir après un si beau parcours ? Après une si belle et grande contribution à la construction de son pays ?
Au regard des exemples ci-dessus cités, on peut dire au risque de se tromper que les militaires, connus pour les coups de force, sont finalement devenus les premiers garants des processus démocratiques. Parce que les politiciens sous nos tropiques ne savent pas sauvegarder ce pour quoi ils sont politiciens. Et cela est d’autant plus honteux que cela conforte les opinions qui disent et soutiennent même avec force que la politique est le milieu par essence du faux. Où on fait ce qu’on ne dit pas, mais où on ne fait pas ce qu’on dit. Alors que si l’armée doit être considérée comme garante de la démocratie, on n’est pas loin des coups de force à répétition.
Dabaoué Audrianne KANI
L’Express du Faso
mercredi 2 février 2011
31.01.11 - TPIR/MILITAIRES I - LE PROCES EN APPEL DU COLONEL BAGOSORA S'OUVRE LE 30 MARS


